NOTRE BUT

Passionné de génealogie et d'histoire, je souhaite partager mes recherches. Ce blog est le prolongement de l'arbre généalogique de la famille GOUPIL - PERIER avec comme de-cujus mes enfants :

http://gw1.geneanet.org/index.php3?b=sggoupil.

 

La pratique de la généalogie évolue : faire des arbres avec des noms et des dates reste assez limité ; en tant que généalogiste, je suis également curieux de notre histoire familiale. Pour donner une image, le corps humain est composé d'un squelette, mais aussi d'organes et de chair. En généalogie, c'est la même chose. Il est important de faire des recherches en vue de comprendre la vie quotidienne de nos ancêtres : quel métier exerce-t'il, pourquoi untel a migré dans une autre région, etc. 

 

Ce blog a pour but de publier simplement des articles sur des thèmes de recherches (généalogie, histoire), partager des dossiers, de façon à les rendre consultables par des internautes (généalogistes, historiens, amateurs ou professionnels). Vous avez la possibilité de les commenter.

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"On peut reconnaître assez facilement l'histoire officielle d'un pays, la liste des rois, de ses ministres, de ses guerres, de ses traités, et cependant la véritable histoire n'est pas là, c'est dans les masses profondes des travailleurs de tout ordre que réside la vie réelle de la Nation" - Edouard Herriot (1er mai 1909).  

 

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livres lus

- Généalogie de L'Europe - ATLAS DE LA CIVILISATION OCCIDENTALE - Sous la direction de Pierre Lamaison - conseiller historique Pierre Vidal-Naquet, Hachette Livre, 1994 :

Autour de Pierre Lamaison, une équipe d'historiens et d'anthropologues de haut niveau offre au public une généalogie de l'Europe, de la préhistoire au XXe siècle. De conception inédite, cet atlas illustré de 450 documents en couleurs, propose, à travers 80 tableaux généalogiques associés à 160 cartes en couleurs, des clés pour comprendre des phénomènes de longue durée dispersés sur une aire géographique très vaste qui rendent compte de l'unité et la variété politiques et culturelles de l'Europe actuelle.


 - Physiologos Le bestiaire des bestiaires, traduit du grec, éd. Jérôme Millon : voir l'article => http://geneahist-goupil.over-blog.com/article-991736.html


Je vous conseille de lire le livre de Jean-Louis Brunaux : "Les gaulois" - collection "Guide Belles Lettres de Civilisations" publiés aux Editions Les Belles Lettres (2005)... suite - voir l'article => http://geneahist-goupil.over-blog.com/article-1275187.html

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Seulement 47 habitants, dont 25 logent sur le « rocher » (la douzaine de religieux compris), les 22 autres vivant sur les polders arrachés à la mer... « Le Mont-Saint-Michel, c’est une toute petite communauté», résume François Saint-James, guide-conférencier de l’abbaye dont la flèche domine la région. Il est dix heures du matin.

François, un Normand pure souche,
s’est accoudé au comptoir du... Pèlerin, le bistrot des gens du cru. Là où la pente de la Grande-Rue, l’artère commerçante du Mont-Saint-Michel, se raidit encore, peu avant les marches menant à l’abbaye. Arrivé en 1989, François Saint James n’a plus quitté le Mont. « J’appartiens maintenant au lieu. Regardez ! Je prends même la couleur du granit ! » plaisante-t-il, avant de citer, avec un lyrisme amusé, quelques phrases tirées du roman de Roger Vercel, paru en 1937.


Sous le pied
de l’archange :
« On prend, ici, l’habitude de la beauté comme un opium. L’âme est comme exilée au reste du monde. Trop de lumière ! Trop d’oxygène ! »....


Voir la suite à l'adresse suite :  http://www.herodote.net/Images/agenda_MontSaintMichel.pdf

Dans le cadre de la Journée nationale du souvenir des victimes de la Déportation (plus de 156 000 personnes déportées en France dans des camps de concentration ou d'extermination), une exposition retraçant l'histoire de la Seconde Guerre Mondiale est présentée à Yerres(91), salle André Malraux, du dimanche 27 avril au jeudi 8 mai 2008, tous les jours de 13h30 à 18h30. Cette manifestation exceptionnelle est organisée par la ville à l'initiative de Bernard NUSBAUM, adjoint au maire, rescapé de la rafle du Vel d'Hiv. Ce dernier a procédé à des recherches pendant plusieurs mois et réuni plus de 400 planches documentaires de premier ordre afin de perpétuer le "devoir de mémoire" et de rendre hommage aux victimes du régime nazi pendant la Seconde Guerre Mondiale ainsi qu'aux déportés.


Thèmes des documents présentés

- La montée des périls
(montée du nazisme en Allemagne, débâcle française de 1940)

Les Années Noires :
La France sous l'occupation (Vichy, la rafle du Vel d'hiv)

- La résistance
(en france et en Allemagne)

- Les ghettos

- La Déportation et la vie quotidienne des prisonniers des camps

- Le début de la fin
(premières victoires russes, soulèvement du Ghetto de Varsovie)

- Nuremberg et les collabos à la Libération

- Pour aller plus loin : littérature et cinéma



A découvrir en particulier....

Plus de 300 pièces, objets et documents ont été exceptionnellement réunis pour être montrés. Un fond précieux car unique, représentatif et diversifié : de nombreux journaux d'époque et des reproductions (Paris Soir, L'Action Française...), des reproductions d'affiches, des imprimés (tracts, tickets de rationnement, rapports, brochures), des objets et des archives sonores et audiovisuelles.


















   camps de concentration nazis
Les Nu-Pieds se sont appelés ainsi car, au départ, ce furent les "saulniers" de la baie du Mont-Saint-Michel, qui ramassaient le sel, et donc étaient toujours pieds nus... puisque toujours dans l' eau de mer!

Ils se sont révoltés à cause d' une rumeur sur la menace que Richelieu allait faire passer le droit de quart-bouillon (*) que l' on payait dans la région, à la gabelle. Qui était une taxe beaucoup plus forte. Ce ne fut qu' une rumeur, mais qui fit beaucoup de dégâts humains.
 


Voici le commentaire intéressant apporté par Christiane Couillard-Bazin à l'article déjà paru :
La répression de la révolte des Va Nu-Pieds


(*) Quart bouillon, impôt que prélevait le fisc dans les salines en Normandie, et qui s'élevait au quart de leur fabrication (bouillon était, selon Trévoux, le nom qu'on donnait à une certaine mesure de sel). Le droit de quart bouillon, qui est le quatrième du prix du sel blanc fabriqué dans les salines de... situées en l'élection d'Avranches... sera levé sans réduction avec le parisis, 12 et 6 deniers à notre profit par l'adjudicataire de nos gabelles. Ordonn. mai 1680]

Pays de quart bouillon, les pays qui avaient la faculté de s'approvisionner de sel par des sauneries particulières.

Eric Viot est en séance de DEDICACE le SAMEDI 22 MARS de 10 heures à 12 heures à la maison de la presse de BRECEY :
 
Son dernier livre : « Les blessures de l’âme »,  édité par la société des écrivains. 
 
 
Biographie auteur :
Eric Viot, Manceau de 43 ans, est originaire de Saint Hilaire du Harcouët (50) membre d’une association de recherches et études historiques sur la vie des Bretons pendant la grande guerre, passionné par cette période et en particulier par le quotidien des Poilus pendant ce conflit. 
Résumé du livre :
Eté 1914, instituteur dans un petit village de province, il prépare son départ pour la guerre. Il passera quatre ans dans cet enfer à voir mourir de pauvres types. Quatre longues années pendant lesquelles lentement il va sombrer, cherchant le réconfort dans l’alcool. Contrairement à Georges, son corps ne porte pas les traces de ses blessures ; lui, c’est son âme qui a été meurtrie. Ni sa femme Lucie, ni son fils Jean, ni ses chères petites têtes blondes, ne pourront lui faire oublier, Soreau, Milcent, Bersod, Minard, André, François et bien d’autres camarades, morts à cause de cette guerre ...
 


Vous trouverez ci-dessous une présentation par lui-même de son travail sur la première guerre mondiale.
 
 
 
PRESENTATION :


« Je suis membre d’une association de recherches et études historiques sur la vie des Bretons pendant la grande guerre ; je suis passionné par cette période et en particulier par le quotidien des Poilus pendant ce conflit.

En 2004, je publie un premier livre « Soldats Manceaux pendant la grande guerre » qui est un monument de papier à la mémoire des centaines de Manceaux morts pendant la grande guerre. Cet ouvrage est le fruit de nombreuses années de recherche.

****


Les « Les blessures de l’âme », est à mi-chemin entre le roman et le journal intime, présente le quotidien d’un instituteur pacifiste engagé dans cette « boucherie » que fut la première guerre mondiale et qui, blessé dans son âme, ne sera plus jamais le même. D’une lecture aisée, il se veut accessible au plus grand nombre et prend racine dans une documentation solide et manifeste sur ce conflit ».

****

« J’ai voulu aborder dans ce roman des sujets qui me révoltent et mettre en avant le fait que bien souvent des vies auraient pu être épargnées.

Nos généraux ont consommé sans modération dans des offensives suicidaires, des milliers d’hommes sont morts sur le terrain par manque de soins, d’autres ont été exécutés juste pour l’exemple ?

Le débat concernant les « mutins » de 1917 et plus largement les fusillés pour l’exemple oppose toujours la classe politique. L’Angleterre veut réhabiliter l’ensemble de ses soldats victimes de ces tribunaux improvisés.


Au travers de cet ouvrage, on croise des hommes victimes de ces parodies de procès, bien souvent des hommes courageux qui un moment donné ont dit non à la folie d’une poignée de généraux aussi avides de promotions que désintéressés quant à la survie de leurs hommes.


Ce n’est pas la « grande » histoire, celle des grandes batailles, de Nivelle, Foch, Joffre, Pétain ou d’autres personnages illustres qui me passionne, non, c’est celle de Georges, François, Arsène et tous leurs camarades qui alimentent les listes gravées dans la pierre des monuments aux morts.

Ce sont ces ouvriers ou paysans qui sont morts loin de chez eux et pour un grand nombre, l’ennemi n’est pas l’unique responsable de leurs disparitions ?


Vous pouvez consulter le site de la FNAC pour avoir des avis d'internautes sur ce livre.

« La populace s’emporta contre les Receveurs du Roi, se jeta dans leurs bureaux, les pilla, les saccagea et prit même les armes en quelques cantons. Ceux qui excitèrent ce soulèvement n’étaient que des misérables, ce qui leur fit donner de Nu-pieds. Cependant, leur nom devint d’un seul coup si grand, que la Justice ne fut plus en pouvoir de réprimer leur insolence […], de manière qu’on se trouva au point d’autre remède dans le conseil du Roi que de faire venir contre ces séditieux dix milles hommes des meilleures troupes de l’armée de Picardie […] ; Le général Gassion nous fut donc envoyé à la tête de cette armée.
L’auteur de cette histoire avoue qu’il s’attira « la haine et l’aversion des Normands pour sa manière d’agir brusque et violente ». En effet sans se mettre en peine de distinguer les innocents d’avec les coupables, il permit à ses troupes de vivre à discrétion, ou plutôt avec liesse, autant chez ceux qui avaient été des fidèles au roi, que chez ceux qui avaient trempé dans la faction. Il arriva à Caen le 24 novembre 1639 […]. »
 
Le 26 décembre 1639, Richelieu lui envoie une lettre de félicitations au nom du roi. On sanctionne aussi les magistrats normands coupables de faiblesse et l’on suspend le parlement, la cour des Aides et divers dignitaires. Le 15 décembre, le roi ordonne au chancelier Séguier de se rendre en Normandie. Des présidents et conseillers, venus de Paris avec Gassion, sont nommés à la place des Normands (janvier 1640). Celui-ci séjournera trois mois en Normandie. De sévères sanctions pleuvent sur les villes. Au total, trois cent vingt condamnations (dont deux gentilshommes). Echevins suspendus, désarmement de la population, alourdissement de la fiscalité, indemnités… A Rouen, on exigera 1 085 000 livres en janvier 1640 !
 

(La Répression de la révolte des Va-nu-Pieds (1634-1640), d’après Masseville, Histoire sommaire de la Normandie, 1727.)

Une information intéressante :

logoINA.gifEn partenariat avec l'Institut National de l'Audiovisuel, Herodote.net vous propose des émissions de télévision et des actualités cinématographiques en rapport avec l'Histoire...

Pour cela, il suffit de se rendre sur le site d'Hérodote.net "HISTOIRE ET VIDEO"
herodote.net.png

La-caverne-du-Dragon.jpgUn week-end du mois d’octobre, en promenade dans l’Aisne, nous avons visité ce lieu de mémoire emblématique « la Caverne du Dragon » de la guerre 1914-18. Ce musée s'inscrit comme l'un des hauts lieux du Souvenir de la Première Guerre Mondiale. Il s’intègre dans le parcours historique du Chemin des Dames, route de crête qui surplombe les vallées de l'Aisne et de l'Ailette. Dans le cadre du 90e anniversaire (1917 – 2007), un hommage particulier est rendu aux tirailleurs sénégalais (la force noire*).
 

Pourquoi appelle t-on cette crête le Chemin des Dames ?

Les filles de Louis XV, Marie-Adélaïde et Victoire, l’empruntaient pour se rendre chez leur gouvernante à Bouconville. Elle lui ont laissé son nom : Chemin des Dames…Des dames de France, mais c’est la Grande Guerre de 1914-1918 qui en a pérennisé l’appellation….

Suite de l’information sur le site 

http://evasion-aisne.com/visites_virtuelles/fr/caverne_dragon.php

 

* La force noire :

En 1914, le colonel Charles Mangin (1866-1925) est surtout connu pour avoir publié en 1910 la « Force Noire », un plaidoyer en faveur de l’utilisation des troupes noires dans la perspective d’une future guerre en Europe. La force noire, plus nombreuse et plus puissante doit être au service de la France. Mangin tel qu'il était, adoré ou détesté, a incarné le type de l'officier colonial, infatigable, tempétueux, dominant les hommes et forçant les événements.

« En 1917, il participe à la désastreuse offensive de Nivelle, sur le Chemin des Dames, à la tête de la VIe Armée. Partisan de l'offensive à tout prix, il est surnommé « le boucher » par ses hommes. L'attaque s'enlisant, il est limogé. Grand adversaire de Pétain, il est marginalisé par celui-ci. »



Autre information intéressante
 :
 

L’association « Pour ceux de 14 » dont le siège social est l’Office de la Culture 30, rue Saint-Georges à CHALON SUR SAONE (mbravardoffice@wanadoo.fr) prépare la commémoration du centenaire du déclenchement de cette grande et terrible guerre.

Le but de l’association est :

 de restituer l’histoire des 56° - 256 ° RI - 59° et 259° RIT, dont leurs soldats venaient de Bourgogne et du Berry pour la grosse partie,

 de faire une biographie de ces valeureux soldats (par exemple, indiquer le métier, âge, situation de famille, etc.)

 de relater la vie à l’arrière des lignes.

Pour arriver à cette finalité, ils ont besoin de l’aide des passionnés de généalogie. Ils cherchent par votre intermédiaire à redonner à ces hommes une humanité qui a fait tant défaut aux documents administratifs épars traitant de leur mort. Ils veulent les sortir de la liste anonyme où les a jetés l’écoulement du temps.

 

Mutilations volontaires, maladies provoquées ou simulées, refus de soins...

gueules-cass--es.jpg










Les soldats désespérés de la Grande Guerre pouvait-il refuser de se soigner ?

Durant les quatre années de la guerre, des directives émanant du ministère des Armées attirent l'attention des services de santé sur la recrudescence des maladies suspectes ou provoquées par les poilus.

Dans le contexte des offensives particulièrement meurtrières et des conditions de vie des fantassins dans les tranchées, il est indéniable qu'à plusieurs reprises, des soldats blessés ou malades ont refusés d'être soignés. Le phénomène n'est pas négligeable puisqu'il a concerné deux à trois milliers d'individus. Généralement, ces soldats ont été considérés comme oublieux de leur mission et les autorités militaires ont assimilé leur attitude à une sorte d'égoïsme inacceptable. Ainsi, ils ont été traduits devant un Conseil de guerre spécial au motif d'un refus d'obéissance. 

Contraindre à se laisser soigner

Une circulaire ministérielle d'avril 1915 règle "la nécessité de pouvoir contraindre les blessés ou les malades à se soigner ou opérer". Quant à la médecine civile, le droit du patient lui appartient pleinement. Or, une année plus tard, cette question n'est toujours pas réglée et les autorités médicales militaires constatent une nette recrudescence du phénomène de "contagiosité" des patients récalcitrants. Portés devant les conseils de guerres spéciaux, les flous juridiques apparaissent sur des questions emblématiques liées à la chirurgie générale ou spécialisée (cranioplastie ou maxillofaciale, amputation et électrothérapie).

Source : le magazine "Gavroche"

 

Voir les sites suivants, en complément :

- Les medecins de la Grande Guerre

- La Grande Guerre, les pertes

- Wikipédia, la première guerre mondiale

- Le portail de la Guerre 14-18

- Les séquelles de la Grande Guerre

- UNE DECORATION POUR LES BLESSES DE GUERRE :

- Les oubliés de la Grande Guerre

- LA GRANDE GUERRE...au jour le jour : 

- L'histoire résumé de la Guerre 14-18

-
Planète non violence

Toute action militaire est interdite entre le mercredi soir et le lundi matin, ce qui a pour effet de limiter la guerre. En outre, d’autres périodes bénéficient également de sursis. Cela varie quelque peu d’une province à l’autre, mais globalement, il s’agit de l’Avent jusqu’à l’octave de l’Epiphanie, de Carême à l’octave de Pâques, des Rogations à l’octave de Pentecôte. Mais cette réglementation ne s’applique pas au duc, qui peut faire la guerre tout le temps. Les sanctions sont lourdes et dissuasives : 30 ans d’exil, 7 ans de pénitence publique…

C’est en 1041 que les évêques de Provence ont proclamé la première Trêve de Dieu.

Guillaume le Conquérant reprend l’idée à son compte.

On distingue Trêve de Dieu et Paix de Dieu. Ce dernier terme s’applique aux biens et aux personnes, et oblige à respecter les non-combattants ainsi que les biens des ecclésiastiques et des paysans.

Ainsi la Trêve de Dieu devient une institution normande, à part entière.



Concernant la Normandie, à consulter également dans les articles déjà parus :

- Histoire de la Normandie - site internet

- Normandie, qui es-tu ?

- Mon attachement à la Normandie 

Dans cette catégorie "histoire : généralités", vous pouvez consulter d'autres articles parus :

- Les trois consuls

- L'Annuaire 1789 - 1815

- Les revues du Petit Caporal - le Général Bonaparte

- L'amendement Wallon

- Les suicides de Jean-Jacques Rousseau

- Naissance... sous l'Ancien régime

- Mariage à consommer sans délai

La paternité brûlante du roi Stanislas

- L'embaumement de Louis XV

- Le gros ventre de Guillaume le Conquérant

- Le roi François 1er et le cocu

- Henri IV en chiffres

- Les campagnes d'Henri IV en Normandie

- La fontaine du roi - Henri IV, 1595

- Les ongles de Pascal

- La Révolution par la débauche

- Les violons des bals après la tourmente révolutionnaire et durant les guerres de l'empire

- La tabatière de Louis XVIII

Du 10e au 12e s., les Normands ont construit du nord au sud de l'Europe un réseau d'états contemporains de la profonde mutation qui affecte l'Europe de l'Ouest entre l'effondrement du monde carolingien et la construction des royaumes d'occident.
Cet "empire normand", né de l'ambition de quelques hommes et du succès de leurs armes, n'a jamais constitué un espace unifié mais au contraire un réseau de principautés riche d'échanges réciproques et caractérisé par des synthèses originales entre les cultures "indigènes" et celle des "conquérants".
De Guillaume le Conquérant à Richard Cœur de Lion, de Robert Guiscard à l'empereur Frédéric II, les grands hommes et les faits d'armes de cette épopée sont familiers à beaucoup. Restent à découvrir encore aujourd'hui les traces de leur passage...

Voici un extrait de la présentation de l'épopée des Normands en Europe sur le site http://www.mondes-normands.caen.fr/france/index_presentation.htm.

Monnaie de Guillaume le Conquérant, Musée des Antiquités de RouenDans le cadre du programme européen RAPHAEL 1998, la Ville de Caen a obtenu le soutien de la Commission européenne pour la réalisation d'un site internet dédié au patrimoine normand européen : "Les Normands peuple d'Europe".
Le but de ce site internet est de présenter le patrimoine historique des sociétés normandes du 10e au 12e s. dans tout l'espace concerné par l'expansion normande au moyen-âge, et particulièrement en Normandie, en Angleterre, dans le sud de l'Italie et en Sicile...
 

 

 

Concernant la Normandie, à consulter également dans les articles déjà parus :

- Histoire de la Normandie - site internet

- Normandie, qui es-tu ?

- Mon attachement à la Normandie

Je vous souhaite à toutes et à tous une bonne année 2007.

Le 1er janvier est le premier jour de l'année du calendrier grégorien. Il reste 364 jours avant la fin de l'année.

Mais savez-vous quand le 1er janvier a été considéré comme le début de l'année ?

  • 1582 : Le pape Grégoire XIII impose le calendrier grégorien afin de rétablir un retard de 10 jours avec le Soleil. Il décide que le 15 octobre succèdera au 4.
  • 1622 : Rome décrète que l'année commencera désormais le 1er janvier au lieu du 25 mars.

     

  • Louis XIV
    par
    Hyacinthe Rigaud (1701)

    Lorsque Louis XIV est opéré de la fistule le 21 novembre 1687 , cette maladie devient à la mode !!

    "Plusieurs de ceux qui la cachaient avec soin avant ce temps n'eurent plus en honte de la rendre publique. Des courtisans choisirent Versailles pour se soumettre à cette opération, parce que le roi s'informait de toutes les circonstances de cette maladie. Ceux qui avaient quelques petits suintements ou de simples hémorroïdes ne différaient pas de présenter leur derrière au chirurgien pour y faire des incisions. J'en ai vu plus de trente qui voulaient qu'on leur fît l'opération, et dont la folie était si grande qu'ils paraissaient fâchés lorsqu'on les assurait qu'il n'y avait point nécessité à le faire" (Mémoires, de Pierre Dionis du Séjour)

    Source : "Les Anecdotes de l'histoire de France" - Pierre Ripert - maxipoche histoire

    Dans cette catégorie "histoire : généralités", vous pouvez consulter d'autres articles parus :

    - Les trois consuls

    - L'Annuaire 1789 - 1815

    - Les revues du Petit Caporal - le Général Bonaparte

    - L'amendement Wallon

    - Les suicides de Jean-Jacques Rousseau

    - Naissance... sous l'Ancien régime

    - Mariage à consommer sans délai

    La paternité brûlante du roi Stanislas

    - L'embaumement de Louis XV

    - Le gros ventre de Guillaume le Conquérant

    - Le roi François 1er et le cocu

    - Henri IV en chiffres

    - Les campagnes d'Henri IV en Normandie

    - La fontaine du roi - Henri IV, 1595

    - Les ongles de Pascal

    - La Révolution par la débauche

    - Les violons des bals après la tourmente révolutionnaire et durant les guerres de l'empire

    - La tabatière de Louis XVIII

    C’est à l’église, qui a imposé le mariage, que les reines capétiennes doivent leur statut « royal ». Unies devant Dieu au titulaire du trône, elles voient progressivement s’accroître leur rôle et leur influence, opposant parfois les fils contre le mari et père, ou, veuves, exerçant des régences. Il leur faudra parfois aussi disputer ce pouvoir contre les maîtresses, car les mariages d’amour, pendant les trois siècles et demi de dynastie capétienne, seront rares : on les a épousée pour leurs dots, les territoires ou les soutiens politiques qu’elles apportent, et on les souhaite fertiles. Lorsque les Capétiens seront excommuniés, généralement, pour adultère…

     

     

     

    Source : Pierre Ripert - Les Anecdotes de l’Histoire de France – maxi poche histoire

    Vous pouvez consulter d'autres articles parus dans cette rubrique "histoire - généralités" :

    - Les trois consuls

    - L'Annuaire 1789 - 1815

    - Les revues du Petit Caporal - le Général Bonaparte

    - L'amendement Wallon

    - Les suicides de Jean-Jacques Rousseau

    - Naissance... sous l'Ancien régime

    - Mariage à consommer sans délai

     

    Mme de Pompadour par F. BOUCHER (1750)

    Mme de Pompadour, favorite, pour tenter de s'échauffer dans le lit du roi Louis XV, lequel la traite gentiment de "macreuse" (oiseau aquatique réputé à sang froid), parce qu'elle manque de tempérament, privilégie des recettes comme le chocolat vanillé, les truffes et les potages au céleri. Ces stimulants naturels s'avèrent insuffisants, et elle voit s'altérer sa santé, au point que son médecin lui conseille un jour "de ne plus remplir les devoirs de son état", ce qui, pour une favorite, ne va pas sans péril... Elle a alors l'idée de s'adresser à un magicien très prisé à la cour, le comte de Saint-Germain. On l'appelle "l'homme qui ne peut pas mourir", parce que, grâce à son elixir de longue vie, il prétend avoir connu le Christ et la reine de Saba ! Mme de Pompadour lui demande discrètement un aphrodisiaque pour faire bonne figure sur l'oreiller royal. Le comte de Saint-Germain lui procure une drogue miraculeuse... qui vaut à la malheureuse une éruption de boutons sur tout le visage !

    Source : "Les Anecdotes de l'histoire de France" - Pierre Ripert - maxipoche histoire

    Vous pouvez consulter, en complément de ce texte, l'article déjà paru :

    La paternité brûlante du roi Stanislas

    L'embaumement de Louis XV

    Vous pouvez consulter d'autres articles encore, dans la rubrique "histoire - généralités, comme :

    Le gros ventre de Guillaume le Conquérant

    Le roi François 1er et le cocu

    Henri IV en chiffres

    Les campagnes d'Henri IV en Normandie

    La fontaine du roi - Henri IV, 1595

    Les ongles de Pascal

    La Révolution par la débauche

    Les violons des bals après la tourmente révolutionnaire et durant les guerres de l'empire

    La tabatière de Louis XVIII

     

    Les peines, au Moyen Age, sont variées, et, pour la plupart, provoquent plus ou moins rapidement la mort. Ces châtiments gradués sont destinés autant à châtier les coupables qu'à terrifier ceux qui se sentiraient portés à les imiter. D'où des exécutions à grand spectacle. Même sous la Révolution,, après le "siècle des lumières", pour l'édification du peuple, on décapitera "en effigie" des fugitifs dont on n'a pu s'emparer, comme auparavant on a brûlé, en place de Grève, des "hommes de paille", mannequins de toile bourrés de foin symbolisant les criminels en fuite.

    Source : les Anecdotes de l'Histoire de france - Pierre Ripert - maxipoche histoire

    Dans cette même rubrique "Histoire- généralités", vous pouvez consulter des articles déjà parus comme par exemple :

    Mirabeau et l'armoire de fer

    Galifet, général au nombril d'argent

    La vengeance du peintre GROS Antoine-Jean

    Les revues du Petit Caporal - le général Bonaparte

    La Révolution par la débauche

    Et bien d'autres encore (voir dans le pavé de droite "catégorie : histoire : généralités)

    Le 2 décembre 1804, Notre-Dame de Paris était le lieu d'un événement exceptionnel : le sacre de Napoléon.

    Pour être incollable sur le sujet, visitez ces sept sites dédiés à l'empereur des Français :

    L'incontournable :

    La Fondation Napoléon, http://www.napoleon.org/fr/home.asp

    Du château au refuge :

    Les musées nationaux napoléoniens, http://www.musees-nationaux-napoleoniens.org

    Les batailles :

    Le bilan des batailles napoléonniennes, http://perso.orange.fr/napoleonbonaparte/bilanbatailles.htm

    Les Archives napoléonniennes :

    Archives et documents, http://www.napoleonica.org

    Le journal de l'Empire :

    http://ameliefr.club.fr/index.html

    Grande et petite histoire :

    http://www.histoire-empire.org

    Le forum de l'Empire :

    http://napoleonetlempire.com

    Vous pouvez également consulter sur ce même sujet (déjà paru) :

    La visite de Bonaparte en Normandie : http://geneahist-goupil.over-blog.com/article-295629.html

    Louviers, visite de Napoléon en 1810 : http://geneahist-goupil.over-blog.com/article-284143.html

     

    En surfant sur le net, j'ai découvert ce site très intéressant sur Paris à l'époque de Philippe-Auguste - l'enceinte, la ville.  

    La muraille de Philippe Auguste est plus qu'un rempart : c'est une structure de rêve, qui fait surgir au milieu du Paris d'aujourd'hui les fantômes des guerres moyenâgeuses, les bruits de bataille, la rudesse de temps révolus..