NOTRE BUT

Passionné de génealogie et d'histoire, je souhaite partager mes recherches. Ce blog est le prolongement de l'arbre généalogique de la famille GOUPIL - PERIER avec comme de-cujus mes enfants :

http://gw1.geneanet.org/index.php3?b=sggoupil.

 

La pratique de la généalogie évolue : faire des arbres avec des noms et des dates reste assez limité ; en tant que généalogiste, je suis également curieux de notre histoire familiale. Pour donner une image, le corps humain est composé d'un squelette, mais aussi d'organes et de chair. En généalogie, c'est la même chose. Il est important de faire des recherches en vue de comprendre la vie quotidienne de nos ancêtres : quel métier exerce-t'il, pourquoi untel a migré dans une autre région, etc. 

 

Ce blog a pour but de publier simplement des articles sur des thèmes de recherches (généalogie, histoire), partager des dossiers, de façon à les rendre consultables par des internautes (généalogistes, historiens, amateurs ou professionnels). Vous avez la possibilité de les commenter.

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"On peut reconnaître assez facilement l'histoire officielle d'un pays, la liste des rois, de ses ministres, de ses guerres, de ses traités, et cependant la véritable histoire n'est pas là, c'est dans les masses profondes des travailleurs de tout ordre que réside la vie réelle de la Nation" - Edouard Herriot (1er mai 1909).  

 

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livres lus

- Généalogie de L'Europe - ATLAS DE LA CIVILISATION OCCIDENTALE - Sous la direction de Pierre Lamaison - conseiller historique Pierre Vidal-Naquet, Hachette Livre, 1994 :

Autour de Pierre Lamaison, une équipe d'historiens et d'anthropologues de haut niveau offre au public une généalogie de l'Europe, de la préhistoire au XXe siècle. De conception inédite, cet atlas illustré de 450 documents en couleurs, propose, à travers 80 tableaux généalogiques associés à 160 cartes en couleurs, des clés pour comprendre des phénomènes de longue durée dispersés sur une aire géographique très vaste qui rendent compte de l'unité et la variété politiques et culturelles de l'Europe actuelle.


 - Physiologos Le bestiaire des bestiaires, traduit du grec, éd. Jérôme Millon : voir l'article => http://geneahist-goupil.over-blog.com/article-991736.html


Je vous conseille de lire le livre de Jean-Louis Brunaux : "Les gaulois" - collection "Guide Belles Lettres de Civilisations" publiés aux Editions Les Belles Lettres (2005)... suite - voir l'article => http://geneahist-goupil.over-blog.com/article-1275187.html

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Ce que vous ALLEZ ENTENDRE est LE PLUS ANCIEN ENREGISTREMENT SONORE au monde : 10 secondes d'"Au clair de la lune" enregistrées en 1860 et décryptées. Portez une oreille attentive car le son n'est pas excellent, mais il faut remettre cela dans le contexte de l'époque.

       E-L Scott de Martinville

"L'enregistrement d' « Au clair de la lune », réalisé par un inventeur parisien en 1860, soit 17 ans avant l'invention du phonographe par Edison, peut désormais être écouté grâce à des chercheurs californiens. Le Français Edouard-Léon Scott de Martinville avait enregistré la célèbre chanson populaire en 1860 grâce au « phonautographe ». Cette invention consistait à retranscrire des ondes sonores sur une feuille de papier noircie par la fumée d'une lampe à huile, mais ne permettait pas de les réécouter..."


La suite de l'article...


Vous pouvez consulter d'autres articles dans cette même catégorie "les personnages célèbres"
La famille Bacon, mise en scène satiriquement dans le Roman de Renart, occupe une place très importante dans l’histoire du Molay (14).

 

Le seigneur Guillaume Bacon accompagne Guillaume le Conquérant en Angleterre. Guillaume Bacon,deuxième du nom, part avec le duc Robert Courte Heuse à la première croisade en 1096. Roger Bacon fonde en 1148 la commanderie des Templiers de Beaugy ; Quelques autres membres de cette famille font des donations aux monastères de la région. Depuis leur château  situé sur le coteau, à proximité de la chapelle Saint-Nicolas, ils dirigent le pays. Il existe alors au Molay une haute justice d’où ressortissent les paroisses de Saon, du Breuil et de Saonnet. L’un des hommes du seigneur de Balleroy, Charles-Auguste de la Cour, découvre du charbon à Littry en grattant la terre à la recherche de minerai de fer.

Autres personnages de la famille : Jeanne Bacon , la châtelaine du  Molley

Voir en complément : OZANNE Aimé, ouvrier aux mines


François-Emmanuel Sevestre, curé de Radepont, s'est fait une grande réputation par ses poésies latines et françaises, ainsi que par ses vers de circonstance et de société. Né à Montore (Montaure dans le 27), diocèse d'Evreux, en 1716, mort le 22 juin 1788.

[Source : le Précis analytique des travaux de l'Académie Royale des Sciences, Belles-lettres et Arts de Rouen pendant l'année 1834, p 274]


Juge-Vétéran & Doyen de l'Immaculée Conception en cette ville de Rouen, Diocèse de Rouen. Plusieurs Pièces de Poësies Latines & Françoises, couronnées par cette Académies & imprimées dans ses Recueils. Pièces en l'honneur de feu Monseigneur le Dauphin & du Monarque bien-aimé, 176* , in-4. Ode au Roi (Louis XV) pour le jour de Saint-Louis. Tableau des Cérémonies faites au Sacre de Louis XVI, 1776, Ouvrage dédié au Chapitre de Reims, in-4. Stances au Roi sur l'arrivée du Roi du Danemarck en France, 1768.

[Source : supplément à la France contenant I. les académies établies à Paris & dans les différentes villes... p 199 et également dans Les siècles littéraires de la France, ou NOUVEAU DICTIONNAIRE historique, critique et bibliographique, de tous les écrivains français, morts et vivans, jusqu'à la fin du XVIIIe. siècleV]


Il cultiva sans cesse les muses ; des allégories latines, des odes alcaïques, des hymnes de diddérens mètres lui firent une grande réputation de talent. A la poésie latine il joignit la poésie française, surtout lorsqu'il se vit fixé à Radepont. Parmi les vers de société qu'il a composés, on distingue ceux qu'il adressait à l'abbesse de Fontaine-Guérard, dont le monastère était voisin de sa paroisse, et à d'autres personnes de qualité : il sut se concilier l'amitié de ses confrères durant sa vie, et tous se firent un devoir de payer un juste tribut d'éloges à sa mémoire.

[source : Ephémérides normandes, ou, Recueil chronologique, historique et monumentale sur la Normandie – Par Grégoire Jacques Lange ]

En complémchapelle.gifent, le site de Bonnemare (près de Radepont) nous rapporte  qu'en tant que curé il devait célébrer dans la chapelle dédié à St Christophe (classé Monuments Historiques) et sa charpente « à la Philibert Delorme », près du château de Bonnemare, quatre messes par semaine en conséquence d'une fondation par laquelle les seigneurs de Bonnemare faisaient don à ce curé de dîmes d'un revenu de 40 à 50 livres à prendre sur la seigneurerie de Bonnemare ainsi que sur un fief de la paroisse de Senneville appartenant aux religieux des Deux-Amants.

Cette fondation a donné lieu à une série de procès entre les curés de Radepont et les seigneurs de Bonnemare qui a commencé le 25 septembre 1488 pour se terminer, après de nombreuses péripéties, le 23 Pluviose An 13 !

En particulier, le Sieur Cromelin de Villette, seigneur de Bonnemare de 1729 à 1747 et qui était de religion protestante, prétendant exiger du curé, pour l'ennuyer, qu'il vienne célébrer les quatre messes dues. Ce dernier ne pût s'en libérer qu'en faisant frapper la chapelle d'interdit en 1729, interdit finalement levé le 14 septembre 1745.

 

--glise-de-Montaure.jpgL'abbé Anatole Toussaint (1863-1946), curé de Bois-Jerome et de Giverny (de 1889 à 1910), et de Montaure (de 1910 à 1942) était un érudit botaniste qui dressa la liste des plantes rares des Andelys et publia, avec M. J.B. Hoschedé, le Catalogue complet des plantes de Vernon ...

En 1898, Il est noté dans les membres de la Société des Amis des sciences naturelles de Rouen qui publiait des bulletins scientifiques.

Un tableau représentant l'abbé Toussaint a été peint par un élève de Monet, ami de l'ancien curé de Montaure. Il fait parti des trésors de l'église de Montaure du XIe siècle, une des plus anciennes de la région. L'église possède d'autres trésors comme le plan cruciforme, la tour carrée romane, la nef sans bas-côtés, le transept saillant et le chœur à chevet plat... Voici pour l'architecture.
La chaire à prêcher, le chemin de croix et le retable du maître-autel sont ses principaux trésors.
Ce dernier dépeint une scène biblique de la crucifixion au centre, et la statue de la Vierge à l'enfant Jésus sur la gauche est répertoriée aux Monuments Historiques. Il faut encore parler de la présentation des habits des frères de la charité, des trois vitraux rénovés.
Enfin, mi-trésor mi-légende: la source, qui aurait des « vertus guérissantes », dans la crypte située sous l'église.

Sources :

  • Compte rendu des travaux publié en 1912, imp . L. Gy

  • Article du Paris Normandie du 22 septembre 2007 intitulé "Là-haut sur le Mont d'Or" 

Vous pouvez également consulter d'autres articles publiés sur Montaure (27) :

- BROCANTE SURREALISTE
- Montaure - Août 1944
- Le chêne Leguay, en bordure de la route de Louviers à Elbeuf

"Lorsque l'Assemblée constituante organisa et baptisa nos quatre-vintg-six départements, elle voulut appeler le Calvados le département de l'Orne-Inférieure ; c'était géographique mais peu pittoresque. Un aimable bas-bleu * de Bayeux (il y en a toujours eu dans cette ville, de très-bleus et très aimables), Mlle Delaunay, soeur d'un député, rappelle le souvenir de l'Armada et les malheurs du "Calvados" ; un galant général, Félix de Wimpfen, mit, non pas son épée, mais son vote au service de Mlle Delaunay, et le mot d'Orne-Inférieure disparut pour faire place à celui de Calvados qui sonne mieux. Si maintenant on nous demande d'où vient le nom de Calvados, nous serons bien forcés d'avouer qu'on ne le trouve pas dans le dictionnaire espagnol à l'état de substantif, peut-être faudrait-il lire, avec les anciennes cartes du British Museum, Calvados pour çalvador, qui veut dire Le Sauveur, nom très convenable pour un vaisseau des flottes d'un monarque aussi dévôt que Philippe II."

(Louis Enault, De Paris à Caen, 1856)

* Un bas-bleu, dit le Robert, désigne une femme pédante, "à prétention littéraire". Enault l'emploie avec un sens différent, plus aimable, s'applicant à une femme cultivée. Quant à Wimpfen (1744-1814), il participa à la guerre d'Amérique avec La Fayette et Rochembeau. Député de la noblesse de Caen aux Etats généraux de 1789, il commande, en 1793, l'armée de Cherbourg, et prend le parti des Girondins. décrété d'accusation, il doit se cacher pour échapper au sort de ses amis. Napoléon en fera un baron d'Empire.

Jacques DAVIEL était un chirurgien et oculiste. Il a été baptisé le 11 Août 1696 en l'église St André à la Barre en Ouche, au sud de Bernay dans le département de l'Eure,dans le diocèse d'Evreux.                                                            

Il est le fils d'un notaire Pierre Daviel, 2ème du nom, tabellion royal dans ce bourg et d'Elizabeth Nicolas son épouse. A 15 ans, il est apprenti chirurgien dans la capitale. Il étudia à Paris, puis en 1719 se rendit à Marseille à l'occasion de la peste et fut abrégé au corps des maîtres chirurgiens de cette ville; là, il fit pendant vingt ans des cours d'anatomie et de chirurgie. Dès 1728 il s'occupa spécialement des maladies des yeux et ne tarda pas à acquérir une grande célébrité. En 1736, il est nommé chirurgien des galères puis démonstrateur d'anatomie et de chirurgie à Marseille en 1738. Il est reçu dans plusieurs cours d'Europe. Il devient membre de l'Académie royale de chirurgie. Sa carrière connaît son apogée le 21 Avril 1745 grâce à cette intervention de génie : l'extraction du cristallin. En 1746 il alla se fixer à Paris, où il fut autorisé à opérer aux Invalides, puis en 1749 fut nommé chirurgien-oculiste du roi Louis XV. Il a présenté sa nouvelle technique en 1752 : "sur une nouvelle méthode de guérir la cataracte par l'extraction du cristallin". Sur 306 opérations, 282 ont obtenu un succès. Plusieurs cours de l'Europe le mandèrent et voulurent le retenir. Daviel doit être considéré comme l'inventeur du procédé d'extraction de la cataracte, dont il a le premier formulé exactement les règles. il est décédé à Genève le 30 septembre 1762.

Son fils Jacques-Henri, également chirurgien, meurt en 1758.

Son petit-cousin Alfred DAVIEL, avocat, magistrat, est, en 1851, ministre de la Justice puis, en 1854, sénateur de l'Empire et premier président honoraire de la Cour d'appel de Rouen. Il a laissé des études, notamment sur la coutume de Normandie.

André DAVIEL, petit-neveu d'Alfred, est plus connu sous son pseudonyme Jacques HÉBERTOT. Metteur en scène, poète, dramaturge et journaliste, directeur du Théâtre des Champs-Elysées, de la Comédie des Champs-Elysées, du Théâtre des Arts rebaptisé Théâtre Hébertot. Parmi ses œuvres : Poèmes normands, La terre qui chante, Polyphème victorieux.

Extrait de la généalogie par Michèle COSSÉ et Jean-Pierre RAUX ©
biographie par Jean-Pierre RAUX ©

On a de lui : Lettres sur les maladies des yeux (Paris, 1748, in-12); Lettres [...] sur les avantages de l'opération de la cataracte par extraction (Paris, 1756, in-12); Mémoire sur une nouvelle méthode de guérir la cataracte par extraction (Mémoires de l'Académie de chirurgie, t. II). (Dr L. Hn).

En complément de ce portrait condensé, il est souhaitable de visiter le site http://colleges.ac-rouen.fr/daviel/jacques_daviel1.htm#1

Vous pouvez également consulter :

Un manuscrit inédit de Jacques Daviel

Par le Médecin Général Inspecteur Louis André

Communication à la Société Francophone d'Histoire de l'Ophtalmologie
le 8 mai 2004 à Paris France

Dans la même rubrique "personnages célèbres", vous pouvez consulter les articles suivants déjà parus :

-  Julien Réhel, pionnier breton ancêtre des Réhel et des Rail d'Amérique

- Victor Thibout de la Fresnaye - du caoutchouc dans les vêtements

- Sur les traces de Louis Braille à Coupvray (77)

- Albert Vaguet, Elbeuvien et chanteur d'opéra

- Jehan de Verrazane, grand explorateur du XVIe siècle

- St Ouen, évêque de Rouen du VIIe siècle

- Olivier Basselin, écrivain français normand

- Alain Chartier, écrivain et diplomate français normand

- Viridorix, un Vercingétorix résistant avant l'heure !

 

 

  1. Alfred Dreyfus naît en 1859 à Mulhouse d’une vieille famille juive alsacienne. Après l’annexion de l’Alsace-Lorraine par l’Allemagne en 1871, son père Raphaël choisit la nationalité française pour toute la famille…

Arrêté le 15 octobre 1894 par le commandant Paty de Clam, Alfred Dreyfus est accusé d’être l’auteur d’un document dérobé à l’ambassade d’Allemagne, annonçant la livraison de documents concernant la défense nationale. Désigné comme coupable, Alfred Dreyfus fut condamné le 22 décembre 1894, dégradé au cours d’une cérémonie publique puis déporté au bagne de l’Ile du Diable en Guyane française…

A ce moment là, le pays politiquement ancré à droite est divisé en deux, les dreyfusards politiquement de gauche qui défendent l’innocence de Dreyfus et les anti-dreyfusards généralement de droite qui l’accablent.

 

Voici un extrait du site de la vie d’Alfred Dreyfus : de son enfance à l’affaire Dreyfus. N’hésitez pas à le visiter, si vous voulez tout connaître sur cette affaire

Afin de compléter l’étude sur les REHEL, je vous propose un portrait de Julien REHEL qui, à priori, n’est pas un ancêtre direct mais peut-être un collatéral de ma lignée bretonne.

Julien Réhel est un pionnier breton ancêtre des Réhel et Rail d'Amérique :

Première mention au Canada

 

 

1743

 

 

 

 Une rue porte son nom dans la ville étudiante de Rimouski, province du Québec au Canada.

« Julien RÉHEL, premier arrivé au Canada, fils d'Yves et Jeanne Fouré de Mégrit, petit village dans le département des Côtes d'Armor (anc.Côtes-du-Nord) de la région de la Bretagne.

Ce Julien est né à Mégrit le 5 et baptisé le 6 janvier 1715. Il est l'ancêtre de tous les RÉHEL et RAIL (nom dérivé par la population anglophone dans la gaspésie) de la branche de la Gaspésie, de la branche de Rimouski (tous des Réhel, pas de Rail), du Québec et de l'Amérique du Nord.

Il épouse vers 1740 une amérindienne d'origine micmacque, Marie  Madeleine ALEXANDRE; cette dernière meurt le 3 janvier 1743 à Saint-Roch-des-Aulnaies en donnant naissance à un enfant qui succombe également (1ier janvier1743).

Le 24 mai 1743, Julien Réhel épouse en secondes noces à La Pocatière, Marie-Madeleine PELLETIER, veuve de Jean-Bernard BOIS. Elle a déjà 3 fils; elle donnera 5 autres enfants à Julien Réhel. En 1751, Julien Réhel s'installe à Rimouski.

Une des fils de Julien, qui se prénomme également Julien (sera lieutenant de milice et un des pionniers de Rimouski) épouse Marie-Louis CÔTÉ en 1774, dont il aura 9 enfants, dont 2 fils: Melchior et François. Julien (fils) décède en 1825 âgé de 80 ans. Son frère Antoine (donc fils de Julien père) s'installe à Cap d'Espoir en Gaspésie et aura une très nombreuse progéniture avec son épouse, Geneviève BOURGET (Louis et Marie-Louise CHOUINARD).

Antoine aura 9 enfants:

1.. Geneviève, m. à Percé 08-08-1795 à Charles QUIRION (Ignace et Marguerite POULIOT)

2.. Marthe, m. à Percé 21-10-1799 à Jean-Baptiste COLLIN, veuf de Marie CHOUINARD)

3.. Antoine, m. à Percé 24-08-1815 à Marie PAGET (Jean-Baptiste et Elisabeth BÉRIAULT)

4.. Thomas, m. à Douglastown 01-09-1814 à Catherine ROONEY (Lawrence et Margaret HEFFY)

5.. Louis, m. à Percé 04-10-1814 à Rose CHICOINE (Jean-Baptiste et Véronique LAFLAMME)

6.. Théotiste, m. à Percé 15-09-1814 à Jacques HENLY (Jacques et Catherine CHICOINE)

7.. Charles, m. à Percé 10-05-1821 à Elisabeth PAGÉ (Jean-Baptiste et Elisabeth BÉRIAULT)

8.. Louise, m. à Grande-Rivière 20-05-1802 à Silvestre COLLIN (Jacques et Geneviève CHOUINARD)

9.. Silvestre, m. à Percé le 29-11-1822 à Julienne CHICOINE (Jean-Baptiste et Véronique LAFLAMME) ».

Source: Elaine Réhel

erehel@globetrotter.qc.ca

 

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- Victor Thibout de la Fresnaye - du caoutchouc dans les vêtements

- Sur les traces de Louis Braille à Coupvray (77)

- Albert Vaguet, Elbeuvien et chanteur d'opéra

- Jehan de Verrazane, grand explorateur du XVIe siècle

- St Ouen, évêque de Rouen du VIIe siècle

- Olivier Basselin, écrivain français normand

- Alain Chartier, écrivain et diplomate français normand

- Viridorix, un Vercingétorix résistant avant l'heure !

Issu d’une très ancienne famille normande, Victor Thibout de la Fresnaye vit le jour le 26 juin 1805 à Martigny-sur-l’Ante (Calvados). Docteur en médecine comme beaucoup d’autres, il fut cependant le premier à s’intéresser aux bienfaits du caoutchouc dans la fibre textile…

Le 4 mai 1830, il fut reçu docteur en médecine en soutenant une thèse sur l’emploi du caoutchouc comme élastique dans la confection de divers bandages… En effet, les élastiques en fils métalliques couramment utilisés à l’époque s’oxydaient, se rompaient, perçaient l’enveloppe, perdaient de leur élasticité et finissaient même par blesser les parties sous-jacentes… Puis Thibout s’intéressa alors au confort féminin. Il imagina une nouvelle enveloppe qui se substituait au corset à baleines…La fabrication était lancée, le docteur devenant en quelque sorte l’inventeur du soutien-gorge moderne !...En 1860, il fut choisi comme président de la Société de médecine normande, mais s’éteignit le 2 avril 1861, à Caen(14). Une rue porte son nom dans cette ville depuis 1954. »

 

 

Extrait du texte de Christophe Poulain (descendant de Victor Thibout de la Fresnaye) – Nos Ancêtres. Vie et métiers. n°20

 

 

Dans la même rubrique "les personnages célèbres", vous pouvez consulter également les articles suivants déjà parus :

 

http://geneahist-goupil.over-blog.com/article-2801447.html

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http://geneahist-goupil.over-blog.com/article-2125694.html

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La famille Goupil a profité de la nuit des musées, le 20 mai 2006, pour aller sur les traces de Braille à Coupvray (77).

Louis Braille naît le 4 janvier 1809 dans la maison familiale de Coupvray, en Seine et Marne.

 

 

 

Devenu aveugle à 5 ans des suites d’un accident, il se blesse à un œil avec un outil dans l’atelier de son père qui exerce la profession de bourrelier, il intègre néanmoins à 6 ans l’école primaire de Coupvray où il se révèle un élève « attentif, réfléchi et d’une intelligence supérieure ».

 

A 10 ans, il entre à l’Institut Royale des Jeunes Aveugles, où il sera successivement un brillant élève dans toutes les matières puis un professeur unanimement respecté et admiré.

Il apprend à lire avec les méthodes mises au point par Valentin Haüs et teste en 1821 la sonographie de Charles Barbier de la Serre. Insatisfait des ces systèmes, il travaille sans relâche et met au point en 1825 son procédé de lecture et d’écriture pour les aveugles qui prendra son patronyme le braille.

Il meurt de la tuberculose le 6 janvier 1852, à 43 ans, et est enterré à Coupvray.

Le 22 juin, en hommage à ce bienfaiteur de l’humanité, son corps est transféré solennellement au Panthéon.

 

Le système braille, adapté à toutes les langues de la Terre, est aujourd’hui pour les aveugles l’écriture unique et universelle.

sources : Musée Louis Braille à Coupvray

Vous pouvez consulter d'autres articles concernant des personnages célèbres :

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http://geneahist-goupil.over-blog.com/article-670040.html

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http://geneahist-goupil.over-blog.com/article-1585700.html

 

 

Albert VAGUET est un chanteur d'opéra français né le 15 juin 1865 à Elbeuf (Seine Maritime).

Il est le premier enfant d'Edouard Désiré Vaguet (tondeur) et d'Armentine Fréret (tisserande) qui s'étaient mariés le 16 février 1863 à la mairie d'Elbeuf. Baptisé le 17 Juin 1865 en l'église Saint Etienne d'Elbeuf, son parrain est Tranquille Fréret, son grand père maternel, et sa marraine une de ses tantes, Célestine Fréret. Albert Vaguet monte pour la première fois le 29 octobre sur la scène du Palais Garnier dans le rôle de Faust de Charles Gounod, qu'il jouera plus de 300 fois. Il interprétera de nombreux rôles parmis les pièces L'Or du Rhin, Les Maîtres chanteurs de Nuremberg de Richard Wagner, Gwendoline d'Emmanuel Chabrier, Déidamie d'Edouard Noël, Thaïs de Jules Massenet, Otello de Giuseppe Verdi etc.

Les parents d'Albert auront 5 autres enfants :
- Maria Angélina née le 02 décembre 1866, décédée le 5 septembre 1868,
- Marie Victorine née le 23 mars 1868, décédée le 8 septembre 1868,
- Marie Léontine et Alphonsine Albertine, jumelles nées le 09 mai 1870, et
- Joseph Henri né le 28 Juin 1871.

Sa mère décède à Elbeuf en 1875.

Les immeubles où vécut la famille Vaguet à Elbeuf ont été détruits, seule subsiste peut-être, au 27 de la rue de Rouen, la maison qu'habitèrent les grands-parents d'Albert Vaguet. Rien à Elbeuf ne perpétue le souvenir d'Albert Vaguet.

On ne sait pas grand chose de ses débuts. Le 12 février 1885, un journaliste du Journal d'Elbeuf remarque un "chantre doté d'une belle voix" qui interpréta plusieurs morceaux lors du baptême des cloches de Saint-Etienne d'Elbeuf. Mais ce reporter ne précise pas l'identité de ce chanteur - peut être était-ce Albert Vaguet.
 

Il entre au Conservatoire de musique de Paris en 1886. En 1887, alors qu'il fait son service militaire dans le 119e Régiment d'Infanterie d'Evreux, il se produit lors d'une exposition au Havre où il est surnommé le Ténor militaire par la presse locale.

Il avait alors exercé les métiers de cureur et de journalier.

C'est à l'occasion de Déidamie en 1893 qu'il rencontre Albertine Marie Chrétien, plus connue sous son nom de scène Alba Chrétien, née à Paris le 8 mars 1872. Ils se marient le 30 juin 1894 à Paris, à la mairie du 8ème arrondissement.

Ils chanteront à la Société des Concerts du Conservatoire de Paris et à l'Opéra jusqu'en 1903 pour Albert et 1904 pour Alba.

Il ne resterait rien du talent d'Albert Vaguet si, en 1878, l'Américain Thomas Edison n'avait imaginé et construit une machine destinée à enregistrer et reproduire les sons : le phonographe.

C'est vers 1902 que la compagnie Pathé Frères édita les premiers enregistrements sur cylindre d'Albert Vaguet. Ce fut le début d'une carrière phonographique qui allait durer 26 ans et au cours de laquelle 333 faces furent publiées.

Quelques enregistrements d'Albert Vaguet furent distribués en Angleterre, aux Etats-Unis et en Espagne par les filiales locales de Pathé.

Voici quelques titres enregistrés par Albert Vaguet et qui ont fait l'objet d'une réédition en France :

Galathée,
L'air « Quand j'étais rois de Béotie », extrait d'Orphée aux Enfers, de Jacques Offenbach (1907). le temps des Cerises (1909), 

Ses enregistrements originaux ont été délaissés par les mélomanes, à cela plusieurs raisons ; le temps qui a engendré l'oubli (du moins du grand public) ; la mauvaise qualité de la prise de son (réalisée pour la majeure partie avec le système « acoustique », le seul connu à l'époque), le mode de gravure utilisé (la gravure verticale des disques à saphir en a interdit la lecture sur un appareil à reproduction électrique dès leur apparition sur le marché à la fin des années 1920).

J'ai pourtant vécu mes dix premières années de ma vie à Elbeuf, j'y ai effectué mes études jusqu'au baccalauréat au Lycée Ferdinant Buisson, proche de l'église Saint Etienne et je n'avais jamais entendu parler de ce personnage qui n'est pas mis suffisamment en avant dans cette bonne ville d'Elbeuf. Dans le même rubrique les personnages célèbres :

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