Les fées, capables de prodiges, suspectes de méfaits

Publié le par GOUPIL

Chapitre 3

du dossier "Les êtres fantastiques et êtres merveilleux dans la culture traditionnelle"

 

D’autres créatures surnaturelles d’une espèce incertaine, bien plus étranges que les revenants, avaient trouvé refuge dans des lieux inaccessibles, à l’écart des humains. Ces derniers les enviaient. Les fées n’avaient point, au premier abord, les exigences macabres des revenants. Il fallait toutefois se garder de leur désir trop fugace. Les hommes oubliaient que ces êtres n’appartenaient pas au monde sensible. Rien ne pouvait, en effet les retenir longtemps parmi les humains. Ailleurs, dans des lieux retirés, impénétrables, elles menaient des activités suspectes. Ne disait-on pas compagnes du diable ?

 

Tout au long des récits, les fées avaient pour refuge les grottes, les dolmens. Certaines avaient l’habitude de fréquenter les chemins, les bois, les ruisseaux. D’autres encore, habitaient dans les combes. Beaucoup craignaient les fées, en avaient peur, et, pour ne pas prendre de risques, évitaient certains endroits.

La mémoire populaire, si étonnamment allusive, que nous évoquions à propos de la place occupée par les loups-garous et les revenants, semble alors se perdre dans la nuit des temps. Les pays, difficiles d’accès, seraient à leur manière, des lieux protégés conservant les traces et les cultes des premiers pasteurs de la protohistoire. Selon cette hypothèse, le terme générique de « fées » recouvrirait l’existence de peuplades de l’Age de Bronze ou du Fer, voire, plus ancien encore, du Néolithique.

D’origine et de nature incertaines, proches des humains cependant, les fées étonnent, surprennent, attirent la curiosité. En bien des points, leurs faits et gestes miment l’activité des hommes, se modèlent sur leur propre organisation sociale pour l’amplifier, lui donner une nouvelle résonance.

Les fées enjambent ainsi les bornes du réel pour atteindre l’espace du fabuleux, de la démesure. Leurs comportements inattendus, leurs désirs imprévisibles, leurs aptitudes immatérielles les renvoient dans le monde des esprits, des génies, des êtres surnaturels. Elles rejoignent alors le monde de la nature, de l’inculte, du sauvage. Aussi la mémoire de nos conteurs oscille-t-elle fréquemment entre le réel et le mode fantastique.

 

Les fées, magiciennes du gigantesque

Les récits, de plus de cent ans d’âge, s’enchaîne à d’autres histoires qui racontent les exploits et les prodiges des fées. Nous ne trouvons aucun doute à l’égard de ces êtres inexplicables. Le monde fantastique s’insère dans son existence. Une ou deux nuits suffisaient aux fées pour construire églises, ponts, châteaux à des hauteurs inaccessibles, sans que personnes ne fût en mesure de les arrêter. Seul l’angélus ou le chant du coq interrompait leur ouvrage. Ainsi dans le Poitou, sur un rocher qui domine la fontaine de Soif, la fée Mélusine n’a-t-elle pas bâti le premier château de la famille des Lusignan, construction hardie qui se prolonge vers le ciel ?

Les fées marquent leur emprise sur le territoire, mais, à l’image de leur condition de créatures entre-deux mondes, elles ne parviennent jamais à compléter leur ouvrage. C’est le sort de Mélusine, la fée-serpent, la fée-dragon qui construisit mains châteaux et églises au clair de lune, mais qui s’enfuyait à travers les airs dès le lever du jour, emportant avec elle pierres et sables nécessaires à de nouvelles constructions. Ange déchu, âme pécheresse, Mélusine est condamnée, selon la tradition médiévale chrétienne, à l’inachevé. C’est en vain que les humains s’efforceront de la relayer : les pierres qu’ils ajoutent aux édifices construits par les fées se dérobent inéluctablement car les œuvres de ces créatures fantastiques sont signées et nul ne peut y toucher.

Avec témérité, celles-ci assaillent les territoires de l’impossible, du gigantesque, complétant et prolongeant le travail surhumain de « Gargantua », le fondateur du relief.

Les fées partagent avec Gargantua la propriété des pierres gigantesques, des monuments naturels et singuliers. Souvent, elles viennent prendre possession de ces lieux, déjà aménagés par le géant.

Les fées accomplissaient leur tâche en un temps record alors que les femmes, qui tissaient le soir dans les fermes, avaient besoin de toute une saison.

Dans les évocations pudiques de l’âpreté des jours, le rythme du temps, la répétition des gestes et la division sexuelle des tâches ont gommé tout accès au merveilleux. L’opposition est alors forte entre récits de vie et récits légendaires qui accordent aux fées un statut fabuleux et délimitent un monde hors d’atteinte, nettement séparé de celui des hommes. Au point que l’on peut se demander si ces êtres surhumains ne tenaient pas une place toute proche du sacré dans l’imaginaire collectif. Des traces sans doute subsistent, mais la christianisation viendra opérer un simple déplacement des rôles. Les fils tissés par les fées portent, après leur disparition, le nom de fils de la Vierge. Ainsi s’achève la légende des fées filandières.

Fileuses, bâtisseuses, parfois c’est sous cet aspect que se manifestent les fées, bien qu’aucun mémorat ne nous soit parvenu sur l’origine de ces êtres. Pourtant la tradition savante les rapproche des « fata » et des Parques, des divinités gréco-latines du Destin, qu’au VIIe siècle, l’archevêque Isidore de Séville décrivait comme les métaphores du temps qui s’écoule. Mais souvent, les fées des différents pays n’empruntaient pas à la tradition savante ; à leur manière, elles répondent davantage aux exigences de la vie quotidienne.

A l’abri, dans leurs demeures hautes perchées, sur des rochers que personne ne pouvait atteindre, les fées travaillaient à parfaire leur ouvrage, ouvrage qu’il fallait également entretenir.

Les fées savaient faire usage de l’eau si précieuse. Fées lavandières, elles apparaissent, une fois encore, comme le miroir inversé des femmes qui effectuaient plusieurs fois par an la tâche harassante de la lessive. Servantes et fermières répétaient ce travail tous les deux mois, dans les plus grandes exploitations surtout. Et chez les plus pauvres paysans qui disposaient d’un trousseau très réduit – deux draps faisaient le nécessaire – la lessive se faisait toute les semaines. Les fées, elles, accomplissaient cette tâche sans peine. D’ailleurs aucune mention n’est faite de leurs instruments : ni battoir, ni planche, ni massette. L’élément merveilleux porte avant tout sur la blancheur exemplaire des draps lavés par les fées.

L’étonnante activité des fées porte sur les traces qu’elles ont laissées dans les lieux où elles s’affairaient ou bien encore sur le caractère annuel de leurs activités.

En 1927, dans son esquisse du département de l’Aveyron, le géographe Emile Vigarié note qu’au roc de Suège, dans la vallée du Tarn, les fées faisaient une grande lessive une fois par an. L’on pouvait voir, il n’y a pas si longtemps encore, au-dessus de la grotte où elles logeaient, deux bancs en bois placés à une hauteur inaccessible et où, disait-on, elles suspendaient leur linge pour le faire sécher.

Ces êtres surprenants qui vivent en marge de l’existence terrienne savent donc reproduire les gestes, les actions des humains sans dévoiler jamais leur manière de faire.

Bâtir, tisser, filer et laver ne supposent pas des relations obligées avec les hommes. Mais qu’auraient-elles fait sans le regard, l’attention que ces derniers leur portaient ? Les fées, en vérité, ne pouvaient se concevoir, exister sans que se soit instaurée une relation de réciprocité car, si elles affirmaient périodiquement leur présence parmi les humains, elles étaient capables de répondre à leurs besoins les plus immédiats.

 

Savoir apprivoiser les fées

Longtemps image de prospérité, de richesse telles les Matres antiques ou Frau Holle, fée d’origine germanique, et Dame Abonde du Roman de la Rose, les fées procuraient des biens matériels en abondance. Aussi, chaque année, leur réservait-on des offrandes – nourriture et boissons – dans une pièce isolée de la maison qu’elles visitaient la nuit, la veille du Premier de l’An. Là, le couvert était dressé à leur intention. Cette coutume, attestée au XIIIe siècle dans toute l’Europe, avait fait l’objet de sévères admonestations de la part de l’Eglise. Guillaume d’Auvergne, évêque de Paris, parlait de sottises humaines, de folies de vieilles femmes et n’hésitait pas à taxer ces pratiques de crime d’idolâtrie. Les gens reconnaissaient aux fées un pouvoir sacré semblable à celui qu’ils accordaient aux saints et aux saintes de leur pays.

Outre cette prière rituelle, les « dames » pouvaient être sollicitées à tout moment, notamment pour tout ce qui touchait à la nourriture, car il y avait peu à manger. Aux champs, les hommes gardaient la faim au ventre, au printemps surtout, lorsque les récoltes de l’année précédente venaient à manquer. Les fées pouvaient être alors d’un grand secours ; on le savait, on les appelait. Elles étaient capables du meilleur, offrant des gâteaux que l’on avait coutume de manger les jours de fête.

Les fées s’avaient s’adapter aux désirs des habitants. Le don du gâteau et le linge qui l’accompagnait supposaient de leur part la connaissance des traditions culinaires locales. On avait, en effet l’habitude de protéger la nourriture, en la serrant dans un linge noué, tel le goûter de quatre heures, que les hommes consommaient chaque jour dans les champs.

Au-delà de la connaissance des usages sociaux traditionnels : l’art de bâtir, de tisser, de laver et de manger, les êtres fantastiques détenaient les secrets des plantes. La « salvia », plante aux pouvoirs magiques, dont les fées détenaient les secrets, était l’herbe sacrée des Anciens ; au Moyen Age, elle immunisait contre la peste.

Les fées capturées refusent de révéler leur savoir ; aussi va-t-on développer toutes sortes de stratégies pour les apprivoiser. La voie du mariage n’est-elle pas alors la plus appropriée pour connaître leurs secrets ?

 

Le mariage forcé

Dans la tradition médiévale, consignée notamment par Jehan d’Arras au XIIIe siècle, les fées acceptent d’échanger leur savoir sous réserve d’être prises pour femmes, épousées en grandes pompes par les princes du pays. Elles font jurer à leur mari de ne jamais s’enquérir de ce qu’elles deviennent le samedi, jour consacré à Marie, néfaste pour les fées.

Ce jour-là, Mélusine devenait serpent depuis le nombril jusqu’au bas du corps et son compagnon, Raimondi, ne devait pas lui rendre visite, pas plus qu’il ne devait la voir en couches. A ces conditions seulement, le chevalier connaîtrait bonheur et prospérité. Mais si, par imprudence, celui-ci ne tenait pas ses promesses, la fée disparaîtrait, laissant derrière elle le malheur dans la maisonnée.

Les récits consacrés aux amours d’un mortel et d’une femme surnaturelle étaient particulièrement vivaces au Moyen Age, dans l’Europe entière. Vers l’an 1000, le decretum de Burchard, évêque de Worms qui s’était penché sur les charmes des fées et sur la séduction qu’elles exerçaient sur les hommes de ce temps, s’adressait ainsi aux croyants :

« Tu as cru ce que certains ont coutume de croire, à savoir qu’il existe des créatures féminines, qu’on appelle femmes de la forêt et dont on prétend qu’elles sont des créatures de chair, qu’elles se montrent quand elles le veulent à leurs amants et prennent [dit-on] leur plaisir avec eux et toujours quand elles le veulent, se cachent et s’évanouissent ? Si tu as cru cela, dix jours de pénitence au pain et à l’eau. »

Le thème de l’union trompeuse, de la transgression de l’interdit, de la fugacité de ces créatures demeure ancré dans la tradition orale, tout au long des siècles jusqu’à nos jours dans certaine région comme les Causses, mais il n’apparaît souvent que morcelé, mêlé confusément à d’autres motifs.

 

Le changelin ou l’enfant échangé

Mais, derrière la fée nourricière et féconde, se dissimule l’autre figure féminine de la fée, l’être en rapport avec les intelligences séparées, l’être maléfique qui, pour renouveler son espèce, n’hésite pas à voler les enfants des autres. Subrepticement, la fée se diabolise et élabore de véritables stratégies pour arriver à ses fins.

Avec le changelin, la fée manifeste ouvertement sa capacité à faire le mal. Pour parvenir à ses fins, elle se livre à une double opération : elle capture secrètement l’enfant des humains et laisse, à la place, sa propre créature. Ainsi naît le changelin. La fée s’attaque de préférence à un nourrisson sans surveillance, pas encore baptisé, et donc encore vulnérable. Elle s’assure qu’aucun objet sacré, rosaire, croix, livre de prière, ne protège l’enfant. Alors, seulement, elle procède à l’échange. Mais comment reconnaître le changelin ?

A vrai dire, l’identifier n’est pas toujours chose facile. Tout enfant au corps déformé, au cou épais, à la tête énorme, un nain à l’appétit démesuré, noir, laid, ridé, velu, peut être suspecté. Cependant les adultes eux-mêmes ne sont pas à l’abri de tout soupçon, notamment ceux qui ne parlent pas, ne crient pas, ne bougent pas, ceux qui sont capables de danser quand personne ne les observe.

Rien ne nous laisse espérer une issue heureuse, comme dans les légendes d’Auvergne, du Dauphiné, d’Ariège et de nombreux pays d’Europe : l’enfant d’humains est restitué ou retrouvé après de nombreuses années. Le stratagème, bien connu des vieilles femmes, était simple : il fallait fouetter le rejeton des fées, près de la grotte où elles habitaient, ou bien ne pas le nourrir. La fée accourait alors, rapportait le nourrisson et reprenait le sien.

La nature des changelins les apparente indéniablement aux créatures de Satan. Hideux, difformes, ils ne cessent de téter et de manger mais refusent de grandir. Ne dit-on pas d’ailleurs qu’ils sont les propres fils du diable ? Martin Luther, dans ses Propos de table, raconte que le diable entraînait les filles dans l’eau, qu’il les engrossait, les gardait avec lui jusqu’à ce qu’elles accouchent et mettait ensuite leur enfant dans le berceau d’un autre. Comment ne pas songer ici au film de Roman Polanski, Rosemary’s baby, et à cet enfant du démon que la jeune accouchée trouve déposé dans le berceau !

Fées, diables et changelins appartiendraient alors à une véritable trilogie démoniaque. Ces êtres se mêleraient à la vie des humains pour se réunir bruyamment en assemblée dans les lieux secrets. Les fées seraient compagnes du diable. Le bruit sourd, obsédant, répétitif des fées qui vont au sabbat est relevé en Wallonie par le folkloriste Albert Doppagne. L’auteur évoque ces sorcières qui, tel un bourdonnement d’insectes, « zûnent ». Bruyantes et aériennes comme le diable, les fées participent aux mêmes festins et dansent toute la nuit avec le diable…

Sur terre, les fées ont laissé des traces de leurs anciennes activités et de liens affectifs avec les humains, rapports merveilleux, image de désir, de prospérité, mais aussi rapports malheureux, inassouvis qui, bien des fois, les ont contraintes à s’enfuir dans l’autre monde.

 

Les déesses déchues

Les hommes contemporains parlent toujours des fées, mais, pour éclairer leur existence, font appel à un passé moins lointain que celui de la protohistoire. Les dolmens des fées deviennent alors la tombe des envahisseurs, « la Tombe des Anglais », en souvenir, pense t-on, de la Guerre de Cent Ans. Ces lieux demeurent pourtant attaché à des grottes et autres refuges préhistoriques, ou à des sépultures mégalithiques bâties plus de deux mille ans avant l’ère chrétienne.

La place que les fées tenaient dans la communauté villageoise, leur popularité, la crainte qu’elles inspiraient posent la question de leur origine. Indéniablement, elles apparaissent comme les symboles de croyances païennes très anciennes, menacées par les conquêtes de l’évangélisation, aux premiers siècles de notre ère. Les racines du paganisme étaient profondes.

Les nombreux ermitages et églises restent les signes tangibles de cette volonté hégémonique de répandre la nouvelle religion. Ardents défenseurs de la foi, les ermites choisirent leurs refuses dans la solitude des gorges et des vallons, jusqu’alors repaires d’êtres fantastiques. Leur mode de vie exemplaire, marqué par l’ascétisme et la pauvreté, contribua à diffuser la parole du Christ dans les villages les plus reculés.

Cette imprégnation n’a pu se faire sans heurts, sans luttes d’influence, mais la mémoire collective, oubliant les péripéties de ces siècles obscurs, ne retient aujourd’hui que les aspects triomphants de la conquête chrétienne. Et d’évoquer alors des lieux précis, des sites connus où les fées auraient brutalement perdu leur rôle de génie domestique.

Croyances païennes et religion du Christ ne semblent s’autoriser aucune alliance. Les ermites deviennent les maîtres du territoire, les modèles, les confidents auxquels les âmes en peine devront désormais se tourner. Mais les fées, bien que reléguées par les religieux à leurs artifices éphémères, demeurent toujours ancrées à ces lieux. La cellule des ermites n’est-elle pas encore appelée « la glèisa de las fadarèlas »  (l’église des fadarelles, dans le Larzac) ?

Malgré les interdits jetés sur les croyances et les rites païens (Conciles d’Arles et de Tours des VIe et VIIe siècles, Capitulaire de Charlemagne Admonatio Generalis, en l’an 789) et les nombreuses admonestations cléricales plus tardives, la tradition populaire a su dépasser les avertissements et faire entrer dans la nouvelle enceinte du sacré ces vestiges les plus anciens.

Génies des lieux, les fées prennent des formes et des figures de plus en plus distinctes. Et, fortifiées par la tradition savante médiévale, le cycle de Mélusine notamment, elles deviennent difficiles à cerner tant elles sont polymorphes. Aussi, bien que capables de côtoyer les humains, elles sont néanmoins condamnées à rejoindre les revenants, les âmes errantes, les figures de la mort.

Devenues, sous l’influence de l’Eglise, « fades », femmes impures, non baptisées, elles prennent alors les traits diaboliques de sorcières, possédées du diable qui volent les enfants et s’entendent aux enchantements.

 

Sources :

  1. A. Gennep, Le folklore des Hautes-Alpes, Paris, 1948  

  2. N. Belmont, Mythes et croyances dans l’ancienne France, Paris, 1973

  3. B. Bardy, Légendes du Gévaudan, Mende, 1979

  4. L. Harf-Lancner, Les Fées du Moyen Age – Morgane et Mélusine. La naissance des fées, Paris, 1984

  5. Ch. Joinsten, « Les êtres fantastiques dans le folklore de l’Ariège », 1962

  6. P. Saintyves, Les contes de Perrault et les récits parallèles, Paris, 1923

  7. A. Maury, Croyances et légendes du Moyen Age, Paris, 1896

  8. P. Sébillot, Le folklore de France, t. I, Paris, 1967

  9. A. Doppagne, Le Diable dans nos campagnes, Paris, Gembloux, 1978

Voir en complément les articles suivants :

Intro : http://geneahist-goupil.over-blog.com/article-464059.html

Chap. 1 : http://geneahist-goupil.over-blog.com/article-477529.html

Chap. 2 :http://geneahist-goupil.over-blog.com/article-505922.html 

Voir aussi :

http://geneahist-goupil.over-blog.com/article-324024.html

http://geneahist-goupil.over-blog.com/article-323988.html

http://geneahist-goupil.over-blog.com/article-309810.html

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