CROYANCES ET COUTUMES LIES À LA MORT

Publié le par GOUPIL Stéphane

La croyance dans l’au-delà au Moyen Age

A l’approche du trépas, l’homme est appelé à racheter ses pêchers. Ses pénitences terrestres sont comptées et allégeront les souffrances qui l’attendent au purgatoire. Etre inhumé dans l’église ou près de ses murs revêt alors une signification particulière : la proximité des autels sacrés et des reliques est de nature à faciliter l’intercession des Saints en faveur du défunt. L’inhumation dans l’église fait participer l’âme du défunt aux offices célébrés pour le salut de son âme. Cependant l’élection d'une telle sépulture est réservée à une élite.

 

Une nécropole 

Peu à peu l’abbaye ou l’église devient une nécropole. On inhume dans l’église, sous le parvis, dans les bâtiments monastiques et plus simplement dans son cimetière.

Un des lieux qu’affectionnent les abbés est le chœur de leur église. Les autres clercs choisissent la nef, les collatéraux mais surtout le cloître. 

 

Les pierres tombales 

 

A l’intérieur des bâtiments, les dalles funéraires appartiennent au décor sacré. A partir du XIIe siècle, le défunt est figuré sur sa tombe : il paraît jeune et beau. Ce n’est que dans la seconde moitié du XIVe siècle que le corps porte les marques du temps ou des signes de décomposition.

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