Un week-end du mois d’octobre, en promenade dans l’Aisne, nous avons visité ce
lieu de mémoire emblématique « la Caverne du
Dragon » de la guerre 1914-18. Ce musée s'inscrit comme l'un des hauts lieux du Souvenir de la Première Guerre Mondiale. Il s’intègre dans le
parcours historique du Chemin des Dames, route de crête qui surplombe les vallées de l'Aisne et de l'Ailette. Dans le cadre du 90e anniversaire (1917 – 2007), un hommage particulier
est rendu aux tirailleurs sénégalais (la force noire*).
Pourquoi appelle t-on cette crête le Chemin des Dames ?
Les filles de Louis XV, Marie-Adélaïde et Victoire, l’empruntaient pour se rendre chez leur gouvernante à Bouconville. Elle lui ont laissé
son nom : Chemin des Dames…Des dames de France, mais c’est la Grande Guerre de 1914-1918 qui en a pérennisé l’appellation….
Suite de l’information sur le site
http://evasion-aisne.com/visites_virtuelles/fr/caverne_dragon.php
* La force noire :
En 1914, le colonel Charles Mangin (1866-1925) est surtout connu pour avoir
publié en 1910 la « Force Noire », un plaidoyer en faveur de l’utilisation des troupes noires dans la perspective d’une future guerre en Europe. La force noire, plus nombreuse et plus
puissante doit être au service de la France. Mangin tel qu'il était, adoré ou détesté, a incarné le type de l'officier colonial, infatigable, tempétueux, dominant les
hommes et forçant les événements.
« En 1917, il participe à la désastreuse offensive de Nivelle, sur le Chemin des Dames, à la tête de la VIe Armée. Partisan de
l'offensive à tout prix, il est surnommé « le boucher » par ses hommes. L'attaque s'enlisant, il est limogé. Grand adversaire de Pétain, il est marginalisé par celui-ci. »
Autre information intéressante :
L’association « Pour ceux de 14 » dont le siège social est l’Office de la Culture 30, rue Saint-Georges à CHALON SUR SAONE
(mbravardoffice@wanadoo.fr) prépare la commémoration du centenaire du déclenchement de cette grande et terrible guerre.
Le but de l’association est :
de restituer l’histoire des 56° - 256 ° RI - 59° et 259° RIT, dont leurs soldats venaient de Bourgogne et du Berry pour la grosse
partie,
de faire une biographie de ces valeureux soldats (par exemple, indiquer le métier, âge, situation de famille, etc.)
de relater la vie à l’arrière des lignes.
Pour arriver à cette finalité, ils ont besoin de l’aide des passionnés de généalogie. Ils cherchent par votre intermédiaire à redonner à ces
hommes une humanité qui a fait tant défaut aux documents administratifs épars traitant de leur mort. Ils veulent les sortir de la liste anonyme où les a jetés l’écoulement du temps.
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