NOTRE BUT

Passionné de génealogie et d'histoire, je souhaite partager mes recherches. Ce blog est le prolongement de l'arbre généalogique de la famille GOUPIL - PERIER avec comme de-cujus mes enfants :

http://gw1.geneanet.org/index.php3?b=sggoupil.

 

La pratique de la généalogie évolue : faire des arbres avec des noms et des dates reste assez limité ; en tant que généalogiste, je suis également curieux de notre histoire familiale. Pour donner une image, le corps humain est composé d'un squelette, mais aussi d'organes et de chair. En généalogie, c'est la même chose. Il est important de faire des recherches en vue de comprendre la vie quotidienne de nos ancêtres : quel métier exerce-t'il, pourquoi untel a migré dans une autre région, etc. 

 

Ce blog a pour but de publier simplement des articles sur des thèmes de recherches (généalogie, histoire), partager des dossiers, de façon à les rendre consultables par des internautes (généalogistes, historiens, amateurs ou professionnels). Vous avez la possibilité de les commenter.

N'hésitez-pas à me communiquer l'adresse de vos blog et ainsi créer un vrai réseau, et établir de vrais contacts entre des personnes qui partagent les mêmes passions que moi.

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"On peut reconnaître assez facilement l'histoire officielle d'un pays, la liste des rois, de ses ministres, de ses guerres, de ses traités, et cependant la véritable histoire n'est pas là, c'est dans les masses profondes des travailleurs de tout ordre que réside la vie réelle de la Nation" - Edouard Herriot (1er mai 1909).  

 

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- Généalogie de L'Europe - ATLAS DE LA CIVILISATION OCCIDENTALE - Sous la direction de Pierre Lamaison - conseiller historique Pierre Vidal-Naquet, Hachette Livre, 1994 :

Autour de Pierre Lamaison, une équipe d'historiens et d'anthropologues de haut niveau offre au public une généalogie de l'Europe, de la préhistoire au XXe siècle. De conception inédite, cet atlas illustré de 450 documents en couleurs, propose, à travers 80 tableaux généalogiques associés à 160 cartes en couleurs, des clés pour comprendre des phénomènes de longue durée dispersés sur une aire géographique très vaste qui rendent compte de l'unité et la variété politiques et culturelles de l'Europe actuelle.


 - Physiologos Le bestiaire des bestiaires, traduit du grec, éd. Jérôme Millon : voir l'article => http://geneahist-goupil.over-blog.com/article-991736.html


Je vous conseille de lire le livre de Jean-Louis Brunaux : "Les gaulois" - collection "Guide Belles Lettres de Civilisations" publiés aux Editions Les Belles Lettres (2005)... suite - voir l'article => http://geneahist-goupil.over-blog.com/article-1275187.html

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Toute action militaire est interdite entre le mercredi soir et le lundi matin, ce qui a pour effet de limiter la guerre. En outre, d’autres périodes bénéficient également de sursis. Cela varie quelque peu d’une province à l’autre, mais globalement, il s’agit de l’Avent jusqu’à l’octave de l’Epiphanie, de Carême à l’octave de Pâques, des Rogations à l’octave de Pentecôte. Mais cette réglementation ne s’applique pas au duc, qui peut faire la guerre tout le temps. Les sanctions sont lourdes et dissuasives : 30 ans d’exil, 7 ans de pénitence publique…

C’est en 1041 que les évêques de Provence ont proclamé la première Trêve de Dieu.

Guillaume le Conquérant reprend l’idée à son compte.

On distingue Trêve de Dieu et Paix de Dieu. Ce dernier terme s’applique aux biens et aux personnes, et oblige à respecter les non-combattants ainsi que les biens des ecclésiastiques et des paysans.

Ainsi la Trêve de Dieu devient une institution normande, à part entière.



Concernant la Normandie, à consulter également dans les articles déjà parus :

- Histoire de la Normandie - site internet

- Normandie, qui es-tu ?

- Mon attachement à la Normandie 

Dans cette catégorie "histoire : généralités", vous pouvez consulter d'autres articles parus :

- Les trois consuls

- L'Annuaire 1789 - 1815

- Les revues du Petit Caporal - le Général Bonaparte

- L'amendement Wallon

- Les suicides de Jean-Jacques Rousseau

- Naissance... sous l'Ancien régime

- Mariage à consommer sans délai

La paternité brûlante du roi Stanislas

- L'embaumement de Louis XV

- Le gros ventre de Guillaume le Conquérant

- Le roi François 1er et le cocu

- Henri IV en chiffres

- Les campagnes d'Henri IV en Normandie

- La fontaine du roi - Henri IV, 1595

- Les ongles de Pascal

- La Révolution par la débauche

- Les violons des bals après la tourmente révolutionnaire et durant les guerres de l'empire

- La tabatière de Louis XVIII

lechenelequay3.jpgVoici une liste des arbres remarquables de France. Cette liste est inspirée d'un numéro spécial de Science et Vie parue à suite des tempêtes de décembre 1999, certains arbres ont peut-être disparu. Vous pouvez compléter cette liste et effectuer un commentaire à cet article.

J’avais édité un article sur l’un d’entre-eux (voir le lien dans la liste qui suit), le chêne Leguay

Le plus vieux de France

-Peut-être l'olivier de Roquebrune-Cap-Martin dans les Alpes Maritimes (2000ans?)
-Ou le chêne de Pessines (Charente Maritime)


Classification par essence

Aubépine
St Mars la Futaie (Mayenne 53) 1500 ans

Buis
Combe de Chambolle (Côte d'or 21) 400 ans
Cèdre
Paris, jardin des plantes Cèdre de Jussieu (1734)
Orléans (Loiret 45) 200 ans
Saint Just (Lot et Garonne 47) 200 ans

Châtaignier
Sancerre (Cher 18) 1000 ans
Vico (Corse 20) 1000 ans
St Cernin de l'Herm (Dordogne 24) 1000 ans
Combrit (Finistère 29) Kerséo'ch camping les Châtaignier
Gange (Gard 30) 1000 ans
Abbaretz (Loire Atlantique, 44 Nozay ) 1000 ans
Neuillé (Maine et Loire 49) 1000 ans

Chênes
Forêt de St Gobain (Aisne, 02)
Le Nouvion (Aisne, 02) 480 ans
Forêt de Tronçais, Chênais de Colbert (Allier 03)
Saint Jeannet (Alpes maritimes 06) 800 ans
Vilers Cernay (Ardennes 08) Chêne de Charles Quint
Dirac (Charente, 16) 200 ans
Cognac (Charente, 16) 500 ans
Pessines (Char. marit 17) 2500 ans
Bulat-Pestivien (Côte d'Armor, Callac 22) 1000 ans
Le Chêne Leguay aux Fosses, hameau de Montaure (Eure 27) 350 ans
Meaucé (Eure et Loire 28) Le Gros Chêne de La Loupe planté en 1360
Brest (Finistère 29) 500 ans, au dessus du Moulin blanc, rue Kerarroux
Saint Aubin de Blaye (Gironde 33)
Chêne de St Vincent de Paul (Landes 40) 800 ans
Herm (Landes 40) 1000 ans
Nantes (Loire atlantique, 44 ) devant le CIL
Villedieu la Bouère (Maine et Loire 49) 2000 ans
Forêt de Montmédy (Meuse 55) Chêne de l'attaque (1660)
Château voué (Moselle 57) Chêne du roi Forêt de Bride
Reyersviller (Moselle 57) Chêne des Suédois, Forêt de Lambert
St Avold (Moselle 57) Forêt de Zang 850 ans
Forêt de Bon Secours (Nord 59) 600 ans
Origny-le-Butin Le Chêne de l'École (Orne 61) 300 ans
Pervenchères (Orne 61) Le Chêne de la Lambonnière 550 ans
Prépotin Le Chêne de Rancé (Orne 61)
Itary (Pyrénées Atlantiques 64) 600 ans
Pau (Pyrénées Atlantiques 64) 400 ans
Ascain (Pyrénées Atlantiques 64) 300 ans
Rohau (Bas-Rhin 67) 250 ans
Thonon (Haute Savoie 74) 500 ans
Allouville (Seine maritime 76 ) 1300 ans
Beaunay (Seine maritime 76 ) 1100 ans
Forêt de Fontainebleau (Seine et Marne 77) 450 ans
Réserve du Graos Fouteau (Seine et Marne 77) 400 ans
St Pardoux (Deux-Sèvres 79) 1000 ans
Chêne de Ramolleux Forêt de Crécy (Somme, 80)
St Sulpice le Verdon (Vendée 85) Montaigu 2000 ans
Hennezel (Vosges 88 )
Saint Ouen les Parey (Vosges 88 ) 700 ans
Forêt de Sénart (Essonne 91) 600 ans
Villiers sur Marne (Val de Marne 94) 400 ans

Chêne-liège
Lalonde le Maures (Var 83) 1000 ans

Chêne-vert
Médis (Charente maritime 17) 350 ans
Talmont St Hilaire (Vendée 85) Chêne vert
Mirepoix (64?) Age : 700 ans

Cormier
Pacé ( Ille et Vilaine 35) 200 ans

Filaria
Ambialet (Tarn 81) Phillyrea media, planté par un croisé

Frène
Vance (06) 400 ans

Hêtre
Bayeux (Calvados 14) 180 ans
Plouaret (Côtes d'armor, 22) Hêtre de Kervanily (rte de la chapelle des 7 saints)
Verzy (Marne 51) Faux (Fagus) en fait Hêtres étranges tordus ++ (SE de Reims)
Frémestroff (Moselle 57) 500 ans
Bagnole de l'Orne (Orne 61)
Ardouval (Seine maritime 76)

Houx
Vaunoise Le Houx de la Pinardière (Orne 61)

If
Pommerit le Vicomte (Côte d'Armor, 22 Guingamp) 1700 ans sur la place
Abbaye de Fontcouverte (Charente maritime, 17) 600 ans
Vigeois (Corrèze 19) 1400 ans
Bertric-Burée (Dordogne 24) 900 ans
La Hay de Routot (Eure 27) 1700 ans
Gisors (Eure 27) 1200 ans
La Motte-Feuillie (Indre 36) 800 ans
St Ursin (Manche 50) 1000 ans
Kergrist Moellou (Morbihan 56) 400 ans
Lalacelle ( Pré en paille 61) 1000 ans
Livet (Sarthe 72) 1000 ans
Yvetot (Seine maritime 76)
Jumiège (Seine maritime 76) 600 ans
Vicq sur Breuil (Ht Vienne 87) If du chateau de Traslage

Magnolia
Nantes (Loire Atlantique 44) 230 ans

Marronnier
St Cyr (Ht Vienne 87) planté en1790

Micoloulier
Aix en Provence (Bouches du Rhone 13) 500 ans

Olivier
Roquebrune Cap Martin (Alpes Maritimes 06) 2000 ans
Nyons (Drome 26) 1000 ans
L'Union (Hte Garonne 31) 1000 ans

Orme
Gorbio (Alpes Maritimes 06) 300 ans, sur la place
Roquefixade (Ariège 09) 700 ans Salignac (Dordogne 24) 300 ans
Cassignas (Lot et Garonne, 47) 1000 ans
Neyrac la Garenne (Lot et Garonne, 47) 450 ans
Rosny sur Seine (Yvelines 78) 400 ans

Peuplier
Montpellier de Médeillan 2 Peupliers 500 ans (Char marit.17 Saujon)

Pin
Paris, jardin des plantes Pin Laricio (1774)
Nancy (Meurthe et Moselle, 54) Pin parasol 150 ans
Geay (Charente maritime 17) Pin parasol 400 ans
Dunes (Tarn et Garonne 82) Pin parasol 400 ans

Platane
St Guilhem le désert (Herault 34 ) Platane de la révolutionde 1848, sur la place
Clayes sous bois (Yvelines78 ) Platane de Diane parc de la mairie ( 1556)
Marseille (Bouches du Rhone, 13) 500 ans

Poirier
Sancerre (Cher 18) 1000 ans
Plouguin (Finistère 29) 200 ans Argoules (Somme 80) 200 ans

Sapin
St Benoit la Chipotte (88)

Saule pleureur
Marseille (Bouches du Rhone 13) 300 ans
Séquoïa
Séquoïa de la forêt de Ribeauvillé (Aisne ,02) 52 m le + ht de France planté le 19 3 1856
Chalus (Ht Vienne 87) Séquoïa géant 1775 43 m

Tilleul
Songieu (Ain 01) 390 ans
Maubert-Fontaine (Ardennes 08) 450 ans
Bligny (Aube 10) 300 ans
Estry (Calvados 14, Vire) 1700 ans
Villiers Rotin (Côte d'or 21) 400 ans
Mas-Saint-Jean (Creuse 23) Tilleul de Jeanne d'Arc
St Martin en Vercors (Drôme 26) 400 ans
Réaumont (Isère 38) 600 ans
Bracon (Jura 39) Tilleul de Marie de Bourgogne (1477)
Beaufort (Jura 39) 400 ans
Nancy (Meurthe et Moselle 54) 250 ans
Wagenbourg (Bas Rhin 67) 500 ans
Avolsheim-Dampeter (Bas Rhin 67) 1000 ans
Bergheim (Haut-Rhin 68) 1300 ans Bersac sur Rivalier Tilleul Henri IV (Ht Vienne 87 )
Biennac Tilleul de Sully (Ht Vienne 87 )
Gérardmer (Vosges 88) 400 ans
Sougère en Puisaye (Yonne 89)
Fontaine (Ter. de Belfort 90) Tilleul de Turenne
Autrechine (Terri. de Belfort 90) 700 ans

Thuya
Vitré (Ille et Vilaine 35)


Les plus vieux ginkgos de France
Montpellier (1778)
Paris: Bois de Boulogne, de Vincennes, Jardin des plantes, Cité universitaire, Bas des Champs Elysées
Auteuil (jardin municipal)
Anduze (Gard)
Bergerac
Dinan
Grenoble (jardin public)
Luc (Var)
Revin (Ardennes)
Tours (jardin botanique)


Et en Europe
Padoue
Leyde (1754)


Classification par Départements

01 Songieu (Ain 01)Tilleul 390 ans
- Le Nouvion (Aisne, 02) chêne 480 ans
02 Forêt de St Gobain (Aisne, 02) Chênes
- Séquoïa de la forêt de Ribeauvillé (Aisne ,02) 52 m le + ht de France planté le 19 3 1856
03 Forêt de Tronçais, Chênais de Colbert Chênes (Allier 03)
06 Vance (06) Frène 400 ans
- Roquebrune Cap Martin (Alpes Maritimes 06) Olivier 2000 ans
- Gorbio (Alpes Maritimes 06) Orme 300 ans, sur la place
- Saint Jeannet (Alpes maritimes 06) Chêne 800 ans
08 Vilers Cernay (Ardennes 08) Chêne de Charles Quint
- Maubert-Fontaine (Ardennes 08) Tilleul 450 ans
09 Roquefixade (Ariège 09) Orme 700 ans
10 Bligny (Aube 10) Tilleul 300 ans
13 Aix en Provence (Bouches du Rhone 13) Micoloulier 500 ans
- Marseille (Bouches du Rhone, 13) Platane 500 ans
- Marseille (Bouches du Rhone 13) Saule pleureur 300 ans
14 Bayeux (Calvados 14) Hêtre 180 ans
Estry (Calvados, Vire) Tilleul 1700 ans
16 Dirac (Charente, 16) Chêne 200 ans
- Cognac (Charente, 16) Chêne 500 ans
17 Pessines (Char. marit 17) Chêne 2500 ans
- Médis (Charente maritime 17) Chêne-vert 350 ans
- Montpellier de Médeillan 2 Peupliers 500 ans (Char marit.17 Saujon)
- Geay (Charente maritime 17) Pin parasol 400 ans
- Abbaye de Fontcouverte (Charente maritime, 17) If 600 ans
18 Sancerre (Cher 18) Poirier 1000 ans
19 Vigeois (Corrèze 19) If 1400 ans
20 Vico (Corse 20) Châtaignier 1000 ans
21 Combe de Chambolle (Côte d'or 21) Buis 400 ans
- Villiers Rotin (Côte d'or 21) Tilleul 400 ans
22 Bulat-Pestivien (Côte d'Armor, Callac 22) Chêne 1000 ans
- Plouaret (Côtes d'armor, 22) Hêtre de Kervanily (rte de la chapelle des 7 saints)
- Pommerit le Vicomte (Côte d'Armor, 22 Guingamp) If 1700 ans sur la place
23 Mas-Saint-Jean (Creuse 23) Tilleul de Jeanne d'Arc
24 St Cernin de l'Herm (Dordogne 24) Châtaignier 1000 ans
- Bertric-Burée (Dordogne 24) If 900 ans
- Salignac (Dordogne 24) Orme 300 ans
26 Nyons (Drome 26) Olivier 1000 ans
- St Martin en Vercors (Drôme 26) Tilleul 400 ans
27 Montaure (Eure 27) Chêne Leguay 350 ans
- La Hay de Routot (Eure 27) If 1700 ans
- Gisors (Eure 27) If 1200 ans
28 Meaucé (Eure et Loire 28) Le Gros Chêne de La Loupe planté en 1360
29 Combrit (Finistère 29) Châtaignier Kerséo'ch camping les Châtaignier
- Brest (Finistère 29) Chêne 500 ans, au dessus du Moulin blanc, rue Kerarroux
- Plouguin (Finistère 29) Poirier 200 ans 30 Gange (Gard 30) Châtaignier 1000 ans
31 L'Union (Hte Garonne 31) Olivier 1000 ans
33 Saint Aubin de Blaye Chêne (Gironde 33)
34 St Guilhem le désert (Herault 34 ) Platane de la révolutionde 1848, sur la place
35 Pacé ( Ille et Vilaine 35) Cormier 200 ans
- Vitré (Ille et Vilaine 35) Thuya
36 La Motte-Feuillie (Indre 36) If 800ans
38 Réaumont (Isère 38) Tilleul 600 ans
39 Bracon (Jura 39) Tilleul de Marie de Bourgogne (1477)
- Beaufort (Jura 39) Tilleul 400 ans
40 Chêne de St Vincent de Paul (Landes 40) 800 ans
- Herm (Landes 40) Chêne 1000 ans
44 Abbaretz (Loire Atlantique, 44 Nozay ) Châtaignier 1000 ans
- Nantes (Loire atlantique, 44 ) Chêne devant le CIL
- Nantes (Loire Atlantique 44) 230 ans Magnolia
45 Orléans (Loiret 45) 200 ans Cèdre
47 Saint Just (Lot et Garonne 47) Cèdre 200 ans
- Cassignas (Lot et Garonne, 47) Orme 1000 ans
- Neyrac la Garenne (Lot et Garonne, 47) Orme 450 ans
49 Neuillé (Maine et Loire 49) Châtaignier 1000 ans
- Villedieu la Bouère (Maine et Loire 49) Chêne 2000 ans
50 St Ursin (Manche 50) If 1000 ans
51 Verzy (Marne 51) Faux (Fagus) en fait Hêtres étranges tordus ++ (SE de Reims)
53 St Mars la Futaie (Mayenne 53) aubépine 1500 ans
54 Nancy (Meurthe et Moselle, 54) Pin parasol 150 ans
- Nancy (Meurthe et Moselle 54) Tilleul 250 ans
55 Forêt de Montmédy (Meuse 55) Chêne de l'attaque (1660)
56 Kergrist Moellou (Morbihan 56) Ifs 400 ans
57 Château voué (Moselle 57) Chêne du roi Forêt de Bride
- Reyersviller (Moselle 57) Chêne des Suédois, Forêt de Lambert
- St Avold (Moselle 57) Forêt de Zang Chêne 850 ans
- Frémestroff (Moselle 57) Hêtre 500 ans
59 Forêt de Bon Secours (Nord 59) Chêne 600 ans
61 Origny-le-Butin Le Chêne de l'École (Orne 61) 300 ans
- Pervenchères (Orne 61) Le Chêne de la Lambonnière 550 ans
- Prépotin Le Chêne de Rancé (Orne 61)
- Bagnole de l'Orne (Orne 61) Hêtre
- Vaunoise Le Houx de la Pinardière (Orne 61) Houx
- Lalacelle ( Pré en paille 61) If 1000 ans
64 Itary (Pyrénées Atlantiques 64) Chêne 600 ans
- Pau (Pyrénées Atlantiques 64) Chêne 400 ans
- Ascain (Pyrénées Atlantiques 64) Chêne 300 ans
67 Wagenbourg (Bas Rhin 67) Tilleul 500 ans
- Avolsheim-Dampeter (Bas Rhin 67) Tilleul 1000 ans
- Rohau (Bas-Rhin 67) chêne 250 ans
68 Bergheim (Haut-Rhin 68) Tilleul 1300 ans 72 Livet (Sarthe 72) If 1000 ans
74 Thonon (Haute Savoie 74) chêne 500 ans
75 Paris, jardin des plantes Cèdre de Jussieu (1734)
- Paris, jardin des plantes Pin Laricio (1774)
76 Allouville (Seine maritime 76 ) Chêne
- Ardouval (Seine maritime 76) Hêtre
- Yvetot (Seine maritime 76) If
- Beaunay (Seine maritime 76 ) Chêne 1100 ans
77 Forêt de Fontainebleau (Seine et Marne 77) chêne 450 ans
- Réserve du Graos Fouteau (Seine et Marne 77) chêne 400 ans
78 Rosny sur Seine (Yvelines 78) Orme 400 ans
- Clayes sous bois (Yvelines78 ) Platane de Diane parc de la mairie ( 1556)
79 St Pardoux (Deux-Sèvres 79) Chêne 1000 ans
80 Argoules Somme Poirier 200 ans
- Chêne de Ramolleux Forêt de Crécy (Somme, 80)
81 Ambialet (Tarn 81) Filaria Phillyrea media, planté par un croisé
82 Dunes (Tarn et Garonne 82) Pin parasol 400 ans
83 Lalonde le Maures (Var 83) Chêne-liège 1000 ans
85 St Sulpice le Verdon (Vendée 85) Montaigu Chêne 2000 ans
- Talmont St Hilaire (Vendée 85) Chêne vert
87 Vicq sur Breuil (Ht Vienne 87) If du chateau de Traslage
- St Cyr (Ht Vienne 87) Marronnier planté en1790
- Chalus (Ht Vienne 87) Séquoïa géant 1775 43 m
- Bersac sur Rivalier Tilleul Henri IV (Ht Vienne 87 )
- Biennac Tilleul de Sully (Ht Vienne 87 )
88 Hennezel (Vosges 88 ) Chêne
- St Benoit la Chipotte (88) Sapin
- Gérardmer (Vosges 88) Tilleul 400 ans
- Saint Ouen les Parey (Vosges 88 ) chêne 700 ans
89 Sougère en Puisaye (Yonne 89) Tilleul
90 Fontaine (Ter. de Belfort 90) Tilleul de Turenne
- Autrechine (Terri. de Belfort 90) Tilleul 700 ans
91 Forêt de Sénart (Essonne 91) chêne 600 ans
94 Villiers sur Marne (Val de Marne 94) chêne 400 ans


Quelques forêts remarquables :
Forêt de Tronçais, Chênais de Colbert (Allier 03)
Forêt de Fontainebleau réserve intégrale de la Tillaie (depuis 3 siècles), (Seine et Marne, 77)
Verzy ( Marne) Faux (Fagus) en fait Hêtres étranges tordus ++ (SE de Reims)
Moselle Creutzwald Forêt de la Houve
Chênes de la forêt de St Gobain


Localisation plus précise de quelques arbres

Chênes:
- Pessines (Charente Maritime) 2500 ans arbre magnifique dans la cour d'une ferme
à Montravail
- Saint Supice le Verdon (Vendée), 2000 ans ,arbre creux aménagé en chapelle
prendre au sud-est la direction vers La Chabotterie
- Villedieu la Blouère (Maine et Loire) , 2000 ans, arbre aménagé en chapelle
A l'ouest de l'agglomération, en face de la maison de retraite
- Bulat-Pestivien (Côtes d'Armor) 1000 ans arbre superbe situé au village
de Tronjoly, à 3 ou 4 kilomètres au N-O du bourg, derrière la maison (privé)
- Saint Aubin de Blaye (Gironde) (à 2 km de l'autoroute) 600 ans, superbe. situé à
500 m au sud-est du bourg, dans une cour de ferme

Châtaigner
- Neuillé (Maine et Loire) 1000 ans au bord d'une petite route à environ 2 km
au N-E du bourg

Ifs
- Bertric-Burée (Dordogne) 900 ans A 200 m au sud du clocher sur le bord
d'un chemin
- Pommerit-leVicomte (Côtes d'armor) 1000 ans ,sur la pelouse devant l'église
- Kergrist Moellou (Morbihan) 400 ans , plusieurs arbres sur la pelouse à côté de
l'église

Hêtre
- Le vieux marché (Côtes d'armor) ;Hêtre de Kervanihy à 3 km au nord du bourg
près de la route qui va de Plouaret vers la chapelle des 7 saints (arbre indiqué à
droite, à 200 mètres de la route)

Peupliers
- Montpellier de Médillan (Charente -Maritime) 500 ans
2 arbres superbes au Nord-ouest du bourg , à 2 km environ; arbres visibles
à 200 mètres de la route à gauche dans une vallée .


A Plouguin: Les arbres du parc du château de Lesven ont plus de 300 ans.
A signaler également le Poirier du Rest

Des records


Le doyen du monde: "Mathusalem" un pin bristlecone de 4644 ans dans les Whites Mountains de Californie
Le plus lourd: le "Sherman Tree" de Californie, séquoïa, 84 m, 2000 tonnes
Le plus gros: "El Gigante" de Montezuma au Mexique, cyprès, 40 m de circonférence
Le plus haut: "Mendocino" , séquoïa de Californie, 112 m



Source :

Association "Arbres" (arbres remarquables, bilan, recherche, études et sauvegarde)
Pr Robert Bourdu


Dans un article lu, l’historien des campagnes bourguignonnes, Pierre de Saint-Jacob, écrivait : « Il paraît bien que le siècle décisif dans la transformation des campagnes françaises au cours de l’Ancien Régime ait été celui qui couvre la période des troubles, de 1560-1660 soit de l’ouverture des guerres de religion à la fin de la Fronde. » Ce sont les étapes de la lente et progressive dégradation de la condition paysanne, du milieu du XVIe siècle à la fin du règne du Grand Roi. Comment est-on passé des joyeux paysans décrits par Noël du Fail dans ses Propos rustiques en 1547 ou par le sire de Gouberville dans son Journal au trop célèbres « animaux farouches » de la Bruyère, dont la triste misère est confirmée par tant de témoignages ? La réponse à cette question n’est pas simple. Et surtout elle n’est pas unique car les causes s’entremêlent et s’influencent réciproquement. Les caprices de la nature, les folies des hommes, l’état des techniques, le niveau de peuplement, les exigences de ce « monstre froid » qu’est l’Etat moderne, autant de facteurs parmi d’autres, et celui qui importe le plus : le poids des conformismes résignés. 

Vous pouvez consulter d'autres articles paru dans cette rubrique "la vie dans les campagnes" :
- Les communautés taisibles
- Le Mardi gras des souleurs
- Vies et survies en monde rural
- Modèle de délibération de la fabrique de Remilly sur Lozon (50)
- Petits paysans ou "coqs de village : les laboureurs dans la société 
- La société paysanne
- Les petits moulins du bout du monde
- Du moulin au "petit-pied" au moulin "grosse-tête"
- Tradition - Maison de terre
- La frairie
- La gabarre
- L'agriculture au XVIIIème siècle



  • signature-Jacques-BEAUCOUSIN.jpgJ
    acques BEAUCOUSIN (notre soza n° 742 génération 10 – branche Van Glabecke) voit le jour le mardi 10 septembre 1715 à Amfreville-la-Mi-Voie (76005). Il est le fils légitime de Jacques BEAUCOUSIN, âgé de 34 ans environ et de Madeleine SAILLANT, âgée de 27 ans.
      

  • A sa naissance, il a pour frères et soeurs : Pierre (né en 1708), Marguerite (née en 1710), Marie Anne (née en 1712), Madeleine (née en 1714). Jacques sera maitre panetier.jpgpannetier (*).

     



  • Il s'unit avec :Marie Marguerite LE RAT, la fille légitime d'Abraham LE RAT et de Marguerite GAMBLIN. Il n'y a pas d'enfants connus pour ce couple. Ils se marient le mardi 2 août 1746 à Amfreville-la-Mi-Voie (76005).
     

    Son père Jacques meurt le 21 avril 1751, Jacques est âgé de 35 ans.

     

  • Il s'unit avec Anne Thérèse MONNOIS, la fille légitime d'Adrien MONNOIS et d'Anne LEMOINE. Ce couple aura six enfants : - Marie Magdeleine née en 1755. - Henriette Perpetue née en 1757. - Jean Jacques Nicolas né en 1759. - Anne Thérèse née en 1761. (soza n°371 – génération 9) - Marie Henriette Scholastique née en 1765. - Jacques Romain né en 1768. Ils se marient le jeudi 21 février 1754 à ? Amfreville-la-Mi-Voie (76005). Le 31 mars 1755 naît sa fille Marie. Jacques est âgé de 39 ans. Le 14 octobre 1757 naît sa fille Henriette. Jacques est âgé de 42 ans. Le 22 juin 1759 naît son fils Jean. Jacques est âgé de 43 ans. Le 19 avril 1761 naît sa fille Anne. Jacques est âgé de 45 ans. Le 1 avril 1765 naît sa fille Marie. Jacques est âgé de 49 ans. Le 19 janvier 1768 naît son fils Jacques. Jacques est âgé de 52 ans. Sa mère Madeleine meurt le 19 mai 1772, Jacques est âgé de 56 ans. Le 24 octobre 1780 sa fille Henriette meurt, Jacques est âgé de 65 ans. Le 18 octobre 1783 son épouse Anne meurt, Jacques est âgé de 68 ans.

     

  • Il s'unit avec Catherine GAILLARD, la fille légitime de parents non connus. Il n'y a pas d'enfants connus pour ce couple. Ils se marient le mardi 23 novembre 1784 à Amfreville-la-Mi-Voie (76005). Sont présents : Lambert Joseph GIBON (Témoin), Jean Robert BEAUCOUSIN (Témoin), Jean Jacques Nicolas BEAUCOUSIN (Témoin), Jacques Romain BEAUCOUSIN (Témoin). Jacques BEAUCOUSIN est décédé le samedi 10 mars 1798, à l'âge de 82 ans, à ? Amfreville-la-Mi-Voie (76005). (20 ventose an VI).


Il a donc exercé la profession de maître pannetier (panetier).


Une étude éthymologique nous incite à penser que le mot panetier (ou également dans les archives « talmelier » est issu du verbe paneter , faire du pain. Au départ, les panetiers n'étaient pas propriétaires de leur four. Ils devaient cuire le pain dans le four banal, propriété du seigneur laïc ou ecclésiastique. C'est seulement vers 1300, qu'ils obtiennent l'autorisation de posséder leurs propres fours.


Il existait diverses catégories de boulanger (ce terme en référence aux petites boules confectionnées), n'apparaît qu'à la fin du 12e siècle. Ceux demeurant sur le territoire royal étaient appelés maîtres et « haubaniers ». Ils pouvaient exercer leur profession à condition d'acheter au Roi la maîtrise et de payer le hauban, d'où le nom de haubanier. Cet impôt était payé le 11 novembre, jour de la Saint Martin.

L'autre catégorie de boulangers, c'est-à-dire ceux vivant sur les territoires signeuriales, était exempte du hauban mais était soumise au « tonlieu » ou impôt à la vente payable chaque semaine. La « coutume », un autre impôt, était cependant acquittée par l'ensemble de la profession. On la réglait en trois fois : à Noël, à Pâques et à la Saint Jean. Le maître panetier, qui souhaitait quitter les terres du Roi, perdait par la même occasion sa maîtrise. La notion de territorialité était donc très forte à l'époque.

Avant de se présenter à la maîtrise, le jeune boulanger devait avoir effectué au moins cinq ans d'apprentissage en tant que mitron. Ensuite le compagnon boulanger faisait un stage de quatre ans. Une fois par an, les gens de métier se réunissaient pour la réception de nouveaux maîtres dans la communauté.

En complément :

Selon le Dictionnaire Universel Furetière, Antoine 1695 :

Panetier : Officier qui a soin du pain. « Le Grand Panetier de France étoit celuy qui avoit la police du pain & la juridiction sur tous les Boulangers & Meuniers de France. Aujourd'huy il y a plusieurs petits offices de Panetiers chez le Roy, qui ont soin de faire la provision & la distribution du pain aux Officiers. Le Grands Panetier étoit autre fois un des Officiers de la Maison du Roy qui recevoit les Maistres Boulangers, qui avoit sur eux droit de visite & de confiscations ; ce qui a été retabli depuis peu d'années, y ayant maintenant une Chambre & Juridiction dans l'enclos du Palais, qu'on appelle la Paneterie.

Selon le Dictionnaire de L'Académie française, 1st Edition (1694) :

Maistre, Se dit encore, de celuy qui ayant esté apprentif, est receu avec les formes ordinaires dans quelque Corps de mestier. Maistre Cordonnier. maistre Tailleur. maistre Maçon. maistre Charron. il n'est pas maistre. il est passé maistre. les apprentifs ne sont pas maistres. il est fils de maistre.
On dit prov. Qui a compagnon a maistre.

Le Dictionnaire de la langue française le Littré, du nom de son principal auteur Émile Littré, est un dictionnaire de langue française et voici ce qu'il relate :

L'ancien verbe paneter, faire le pain, du latin panis, pain ; provenç. Paneter, panetier ;

Maître : qualification donnée à des artisans qui emploient ou dirigent différents ouvriers, qui ont des ateliers, etc...

 

Vous pouvez consulter d'autres articles consacrés aux "métiers de nos ancêtres" comme :

- Aimé OZANNE, ouvrier aux mines de Littry (14)

- MORICET, père et fils, meunier à Percy (50)

- Michel LABARBE, vannier à Remilly sur Lozon (50)

- LES COPLO, cordier de père en fils dans le Cambrésis (59 et 62)

- FONTAINE Louis, marchand de bestiaux à Pleslin (22)

- MONGREDIEN Jacques, marneron

- Les FABRICANTS DE ROUENNERIE

- MESNIL Louis Casimir, sonneur journalier en l'église d'Amfreville la Campagne (27)

- Marie Rose GARNIER, carapaçonnière à St Sylvain (14)

 

La famille Bacon, mise en scène satiriquement dans le Roman de Renart, occupe une place très importante dans l’histoire du Molay (14).

 

Le seigneur Guillaume Bacon accompagne Guillaume le Conquérant en Angleterre. Guillaume Bacon,deuxième du nom, part avec le duc Robert Courte Heuse à la première croisade en 1096. Roger Bacon fonde en 1148 la commanderie des Templiers de Beaugy ; Quelques autres membres de cette famille font des donations aux monastères de la région. Depuis leur château  situé sur le coteau, à proximité de la chapelle Saint-Nicolas, ils dirigent le pays. Il existe alors au Molay une haute justice d’où ressortissent les paroisses de Saon, du Breuil et de Saonnet. L’un des hommes du seigneur de Balleroy, Charles-Auguste de la Cour, découvre du charbon à Littry en grattant la terre à la recherche de minerai de fer.

Autres personnages de la famille : Jeanne Bacon , la châtelaine du  Molley

Voir en complément : OZANNE Aimé, ouvrier aux mines

Ce lieu est encré dans ma mémoire. En effet, j'ai pratiqué la gymnastique dans mon plus jeune âge et l'entraînement s'effectuait dans les locaux du club d'Elbeuf, proche de ce monument le :

bani--re-cirque-th--atre-d-Elbeuf.jpgHaut lieu de la vie culturelle et sociale elbeuvienne de la fin du XIXème siècle aux années 60, le Cirque-Théâtre d’Elbeuf, est l’un des 8 derniers cirques en dur de France et le seul à posséder à la fois une scène de théâtre à l’italienne et une piste. La réhabilitation est terminée.

Du 16 novembre au 16 décembre 2007, l’équipement plus que centenaire fêtera sa réouverture en tant que Centre des arts du cirque de Haute-Normandie : lieu de spectacles, de création, de découverte et de rencontres artistiques à la vocation internationale. 

Avec une capacité de 900 places, il deviendra l’une des plus grandes salles de spectacles de Haute-Normandie


Pour plus d'information, visitez le site qui lui est consacré : Cirque-Théâtre d'Elbeuf


 


François-Emmanuel Sevestre, curé de Radepont, s'est fait une grande réputation par ses poésies latines et françaises, ainsi que par ses vers de circonstance et de société. Né à Montore (Montaure dans le 27), diocèse d'Evreux, en 1716, mort le 22 juin 1788.

[Source : le Précis analytique des travaux de l'Académie Royale des Sciences, Belles-lettres et Arts de Rouen pendant l'année 1834, p 274]


Juge-Vétéran & Doyen de l'Immaculée Conception en cette ville de Rouen, Diocèse de Rouen. Plusieurs Pièces de Poësies Latines & Françoises, couronnées par cette Académies & imprimées dans ses Recueils. Pièces en l'honneur de feu Monseigneur le Dauphin & du Monarque bien-aimé, 176* , in-4. Ode au Roi (Louis XV) pour le jour de Saint-Louis. Tableau des Cérémonies faites au Sacre de Louis XVI, 1776, Ouvrage dédié au Chapitre de Reims, in-4. Stances au Roi sur l'arrivée du Roi du Danemarck en France, 1768.

[Source : supplément à la France contenant I. les académies établies à Paris & dans les différentes villes... p 199 et également dans Les siècles littéraires de la France, ou NOUVEAU DICTIONNAIRE historique, critique et bibliographique, de tous les écrivains français, morts et vivans, jusqu'à la fin du XVIIIe. siècleV]


Il cultiva sans cesse les muses ; des allégories latines, des odes alcaïques, des hymnes de diddérens mètres lui firent une grande réputation de talent. A la poésie latine il joignit la poésie française, surtout lorsqu'il se vit fixé à Radepont. Parmi les vers de société qu'il a composés, on distingue ceux qu'il adressait à l'abbesse de Fontaine-Guérard, dont le monastère était voisin de sa paroisse, et à d'autres personnes de qualité : il sut se concilier l'amitié de ses confrères durant sa vie, et tous se firent un devoir de payer un juste tribut d'éloges à sa mémoire.

[source : Ephémérides normandes, ou, Recueil chronologique, historique et monumentale sur la Normandie – Par Grégoire Jacques Lange ]

En complémchapelle.gifent, le site de Bonnemare (près de Radepont) nous rapporte  qu'en tant que curé il devait célébrer dans la chapelle dédié à St Christophe (classé Monuments Historiques) et sa charpente « à la Philibert Delorme », près du château de Bonnemare, quatre messes par semaine en conséquence d'une fondation par laquelle les seigneurs de Bonnemare faisaient don à ce curé de dîmes d'un revenu de 40 à 50 livres à prendre sur la seigneurerie de Bonnemare ainsi que sur un fief de la paroisse de Senneville appartenant aux religieux des Deux-Amants.

Cette fondation a donné lieu à une série de procès entre les curés de Radepont et les seigneurs de Bonnemare qui a commencé le 25 septembre 1488 pour se terminer, après de nombreuses péripéties, le 23 Pluviose An 13 !

En particulier, le Sieur Cromelin de Villette, seigneur de Bonnemare de 1729 à 1747 et qui était de religion protestante, prétendant exiger du curé, pour l'ennuyer, qu'il vienne célébrer les quatre messes dues. Ce dernier ne pût s'en libérer qu'en faisant frapper la chapelle d'interdit en 1729, interdit finalement levé le 14 septembre 1745.

 

la-chasse-de-maximilien.jpgIl va falloir que l'on soit d'attaque pour affronter les blacks en rugby, actualité oblige !


Mais d'où vient cette expression ?

La chasse a toujours été la distraction favorite des hommes de guerre en temps de paix - c'est à dire dans les périodes plus ou moins brèves où la chasse à l'homme n'est pas ouverte.

La chasse a enrichi notre vocabulaire par des expressions comme celle-ci : Etre d'attaque.

Une fois les bêtes possibles dûment localisées, les piqueurs reviennent vers la clairière où la compagnie les attend. La casquette à la main, ils font au maître d'équipage leur "rapport". Le veneur "choisit alors de chasser tel cerf plutôt que tel autre, et donne ses ordres en conséquence [...]. On se rend à l'enceinte désignée. Les chiens d'attaque y pénètrent, cherchent le cerf, le mettent debout, le lancent, le forçant à s'enfuir" (P. Vialar).

Cela évidemment si tout va bien ; il peut arriver que la bête, avertie par on ne sait quel pressentiment, lève le pied sans attendre.

Extrait du livre "la puce à l'oreille - Anthologie des expressions populaires avec leur origine de Claude Duneton, chez stock.

 

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