NOTRE BUT

Passionné de génealogie et d'histoire, je souhaite partager mes recherches. Ce blog est le prolongement de l'arbre généalogique de la famille GOUPIL - PERIER avec comme de-cujus mes enfants :

http://gw1.geneanet.org/index.php3?b=sggoupil.

 

La pratique de la généalogie évolue : faire des arbres avec des noms et des dates reste assez limité ; en tant que généalogiste, je suis également curieux de notre histoire familiale. Pour donner une image, le corps humain est composé d'un squelette, mais aussi d'organes et de chair. En généalogie, c'est la même chose. Il est important de faire des recherches en vue de comprendre la vie quotidienne de nos ancêtres : quel métier exerce-t'il, pourquoi untel a migré dans une autre région, etc. 

 

Ce blog a pour but de publier simplement des articles sur des thèmes de recherches (généalogie, histoire), partager des dossiers, de façon à les rendre consultables par des internautes (généalogistes, historiens, amateurs ou professionnels). Vous avez la possibilité de les commenter.

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"On peut reconnaître assez facilement l'histoire officielle d'un pays, la liste des rois, de ses ministres, de ses guerres, de ses traités, et cependant la véritable histoire n'est pas là, c'est dans les masses profondes des travailleurs de tout ordre que réside la vie réelle de la Nation" - Edouard Herriot (1er mai 1909).  

 

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livres lus

- Généalogie de L'Europe - ATLAS DE LA CIVILISATION OCCIDENTALE - Sous la direction de Pierre Lamaison - conseiller historique Pierre Vidal-Naquet, Hachette Livre, 1994 :

Autour de Pierre Lamaison, une équipe d'historiens et d'anthropologues de haut niveau offre au public une généalogie de l'Europe, de la préhistoire au XXe siècle. De conception inédite, cet atlas illustré de 450 documents en couleurs, propose, à travers 80 tableaux généalogiques associés à 160 cartes en couleurs, des clés pour comprendre des phénomènes de longue durée dispersés sur une aire géographique très vaste qui rendent compte de l'unité et la variété politiques et culturelles de l'Europe actuelle.


 - Physiologos Le bestiaire des bestiaires, traduit du grec, éd. Jérôme Millon : voir l'article => http://geneahist-goupil.over-blog.com/article-991736.html


Je vous conseille de lire le livre de Jean-Louis Brunaux : "Les gaulois" - collection "Guide Belles Lettres de Civilisations" publiés aux Editions Les Belles Lettres (2005)... suite - voir l'article => http://geneahist-goupil.over-blog.com/article-1275187.html

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Dans le droit normand, l'amende honorable est une réparation humiliante pour le délinquant qui peut avoir une forme spéciale pour le cas d'une accusation calomnieuse de meurtre ou de vol;

« En 1397, comme relaté par l'Echiquier de Normandie ou Echiquier de Rouen, cour souveraine de Normandie, des écuyers et des bourgeois firent amende honorable des voies de fait dont lls s'étaient rendus coupables envers le prieur et les religieux de Montaure (27), les injuriant, les frappant avec des bâtons et des épées, brisant enfin les portes du prieuré, et y faisant d'incroyables dégâts. C'était, avec cette maison religieuse, avoir insulté la royale abbaye de Saint-Ouen de Rouen, dont le prieuré de Montaure était l'une des succursales, et le roi lui-même qui avait mis ces religieux en sa sauvegarde. Un jour donc, à Montaure, on vit revenir au prieuré l'écuyer Ouyrel er ses comlices, non plus arrogants cette fois, armés de toutes pièces, et prêt à tout briser, mais « nudz pieds, sans chaperon, sans ceinture, portans et tenans dans leurs mains chascun ung cierge de cire de deux livres pesans. » C'était à un jour de fête de Notre-Dame, la foire tenant à Montaure. L'affluence était grande, et ce jour, sans doute, n'avait pas été choisi sans dessein. Ils s'étaient directement rendus au prieuré. « Là, publiquement, en présence de nombre de gens, ils s'agenouillèrent devant damp Naguet, prieur, lui amendèrent lesdiz excedz et maléfices, lui requérant humblement que il leur pardonnast » ; ce qu'il fit. Se relevant alors, on les vit entrer dans l'église du prieuré, y offier leurs cierges, payer enfin au prieur 200 livres d'amende proufitable. Peu de jours après, dans l'église abbatiale de Saint-Ouen de Rouen, eut lieu une scène semblabe de tous points, où figuraint les mêmes acteurs. Seulement l'amende profitable en fut, cette fois, que de cent livres tournois; Tout cela s'était fait ainsi, par ordre de l'Echiquier » (Reg. Echiq., 13 juin 1397).

Mais le dénouement n'était pas toujours semblabe. Toujours en 1391, par arrêt de cette cour, « fu pendu au haut gibet de Rouen, un escuyer de noble lignée, nommé Porc-Pinchié », dont le crime était « d'avoir batu un paysan qui estoit en sauve garde et tresves de luy. » Pour celui-là, il n'y eut point de grâce ; et la chronique remarque même « qu'il estréna le gibet. » (chronique ms. Bib. Royale.)

--glise-de-Montaure.jpgL'abbé Anatole Toussaint (1863-1946), curé de Bois-Jerome et de Giverny (de 1889 à 1910), et de Montaure (de 1910 à 1942) était un érudit botaniste qui dressa la liste des plantes rares des Andelys et publia, avec M. J.B. Hoschedé, le Catalogue complet des plantes de Vernon ...

En 1898, Il est noté dans les membres de la Société des Amis des sciences naturelles de Rouen qui publiait des bulletins scientifiques.

Un tableau représentant l'abbé Toussaint a été peint par un élève de Monet, ami de l'ancien curé de Montaure. Il fait parti des trésors de l'église de Montaure du XIe siècle, une des plus anciennes de la région. L'église possède d'autres trésors comme le plan cruciforme, la tour carrée romane, la nef sans bas-côtés, le transept saillant et le chœur à chevet plat... Voici pour l'architecture.
La chaire à prêcher, le chemin de croix et le retable du maître-autel sont ses principaux trésors.
Ce dernier dépeint une scène biblique de la crucifixion au centre, et la statue de la Vierge à l'enfant Jésus sur la gauche est répertoriée aux Monuments Historiques. Il faut encore parler de la présentation des habits des frères de la charité, des trois vitraux rénovés.
Enfin, mi-trésor mi-légende: la source, qui aurait des « vertus guérissantes », dans la crypte située sous l'église.

Sources :

  • Compte rendu des travaux publié en 1912, imp . L. Gy

  • Article du Paris Normandie du 22 septembre 2007 intitulé "Là-haut sur le Mont d'Or" 

Vous pouvez également consulter d'autres articles publiés sur Montaure (27) :

- BROCANTE SURREALISTE
- Montaure - Août 1944
- Le chêne Leguay, en bordure de la route de Louviers à Elbeuf

loeil-de-larbre.jpg"Dans les campagnes, même si ici où là on entend le bruit des " fâcheries " entre ouvriers agricoles et employeurs, le silence des champs semble régner. Et pourtant à y regarder de plus près, les campagnes française ne sont pas immobiles et " sans voix ". Dès 1866, les grands propriétaires regrettent le temps où les ouvriers dociles se tenaient à leur place. À côté d'un silence supposé se manifeste un silence qui " a force de loi ", celui des communautés taisibles. Ces dernières se formaient " autrement que par le mariage et sans écrit, entre certaines personnes, par une habitation et une vie commune pendant un an et un jour... ". L'intention marquée de vivre en communauté était essentielle. Le silence qui préside à leur constitution puis à leur désagrégation explique le peu d'informations les concernant. Dans un autre registre le renouvellement des louées illustre le poids du silence dans les usages. Lorsqu'un maître et un ouvrier agricole avait conclu un accord au sujet du travail de ce dernier, trois cas de figure se présentaient : le nécessaire avertissement ; la tacite reconduction et le congé tacite. Le non-dit joue donc un rôle majeur dans les relations sociales. Reste que le silence dissimule bien souvent un arrière monde de rancoeurs".

Résumé d'un texte intitulé "Dans les campagnes : silence quotidien et silence coutumier" d'Yvonne CREBOUW
 

Vous pouvez consulter d'autres articles paru dans cette rubrique "la vie dans les campagnes" :
- Le Mardi gras des souleurs
- Vies et survies en monde rural
- Modèle de délibération de la fabrique de Remilly sur Lozon (50)
- Petits paysans ou "coqs de village : les laboureurs dans la société 
- La société paysanne
- Les petits moulins du bout du monde
- Du moulin au "petit-pied" au moulin "grosse-tête"
- Tradition - Maison de terre
- La frairie
- La gabarre
- L'agriculture au XVIIIème siècle


Nous sommes en pleine Coupe de Monde de rugby et l’équipe de France va rencontrer ce vendredi l’Irlande dont l’emblème est le trèfle.

 

Le trèfle (seamrόg en irlandais). Selon la légende, ce fut au cours d’un sermon resté célèbre, dans le centre religieux de Caiseal, que Saint Patrick se serait servi d’un trèfle à trois feuilles pour mieux faire comprendre le mystère de la Trinité à ses auditeurs. Cela lui a permit d’expliquer comment un seul dieu pouvait être présent en trois personnes (en Irlandais Triur i n-Aon « trois personnes en un »). L’image plut aux Irlandais,et depuis on associe le trèfle à Saint Patrick (*), le patron de l’Irlande. Toutefois aucun témoignage écrit ne fait cette association avant 1640.

Quoi qu’il en soit, le trèfle et l’Irlande vont de pair depuis longtemps car, selon la mythologie celtique, Tailtiu, la mère nourricière du dieu Lugh, défricha toute l’île et, une fois tous les arbres abattus, il y poussa une belle prairie de trèfle. On retrouve ce symbole également sur les croix celtiques, dans le célèbre Livre de Ceannanus Mόr (Book of Kells), et tout comme le « triskell et d’autres dessins, il représente la triplicité et l’unité, vieux précepte celtique. Le trèfle était encore le nom d’une constellation dans le firmament celtique.

Le trèfle était tellement populaire que les Anglais se moquaient des Irlandais en désignant l’Irlande par le nom de Shamrogshire (la « Shamrockie »).

On doit ostensiblement porter du trèfle le 17 mars, jour de la fête nationaleirlandaise.

 

Source : Emblèmes & symboles des Bretons & des celtes – Divi Kervella – coll ; Les indispensables COOP BREIZH 

(*) Qui est Saint-Patrick ?
Saint-Patrick a vécu aux 4ème et 5ème siècles. Il est né en Ecosse où il vécut jusqu'à l'âge de six ans.
Saint-Patrick a évangélisé l'Irlande.
Il a notamment enseigné à ce peuple celte le mystère de la trinité en utilisant le symbole du trèfle. 


Plan--te-g--n--alogie.jpgUn nouveau site de partage de données généalogiques s’est ouvert : Planète Généalogie (nous avons d’ailleurs fait partie des bêta testeurs).

Nous y avons donc déposé notre arbre qui porte l’adresse suivante : 
http://www.planete-genealogie.fr/sggoupil/

 

Vous verrez que, comme tous nos arbres publiés sur des sites ouverts à tous public, nous masquons toutes les données des personnes nées il y a moins de 100 ans. C’est une loi informatique que nous tenons à respecter. 

Vous trouverez le lien permanent dans le pavé LIENS situé à droite.

En Bretagne, l'élite urbaine bretonne se servirent d'une Assemblée représentative pour partager le contrôle de leur société politique. Elle préféra une alliance avec la noblesse dans son assemblée et non une alliance directe avec le Prince.

La noblesse bretonne développa ainsi un Etat qui garde le vote de l'impôt et où la cour préserve l'intégrité des coutumes locales. Dans ce paradis des nobles, les seigneurs tinrent la main à leurs sujets et une milice nobilière garantit la paix des campagnes.

Les nobles insistaient toujours sur le droits des citoyens de participer au système politique même si leur définition du citoyen n'est pas la nôtre, ni celle des hommes de 1789. La bretagne présente un bon exemple d'une nation de citoyens.
communaute-Normandie-petit.jpgLe blog vient de rejoindre la communauté "La Normandie". 

La communauté permet de constituer, avec d'autres bloggeurs, une revue de presse sur les sujets qui concernent la Normandie.

Vous trouverez des photos ou textes sur la Normandie, de Dieppe au Mont-Saint-Michel. 

Le lien permanent se trouve dans le pavé de gauche intitulé COMMUNAUTE.

Plage-de-trouville-copie-1.jpg« Quelle drôle de boutique ! Deux villes se touchent, si distantes : le ruisseau de la Touques, qui séparait Deauville et Trouville, devenaient une vrai frontière, mais une frontière sociale, frontière nationale, séparation, délimitation entre deux mondes. On devinait, bien sûr, que Trouville avait donné le jour à Deauville, mais comme une mère quelconque peut engendrer, selon le père, une fille de haute classe. Car le père, ç’avait été Morny, ce dédaigneux, cet aristo essentiel, que tout ce qui restait d’élégant en France révérait en se moquant de lui, amis en reconnaissant, chez cet insolent, ses plus nobles tares et ses tics les plus dédaigneux […]. On partit du marécage et de la vase, envers et contre tout, puissamment, car Deauville ne devait pas seulement servir de station balnéaire et de ville de luxe, mais, dans l’esprit secret du maître, deviendrait un port énorme, l’entrepôt dans l’ouest de tous les échanges avec l’Angleterre. Le duc avait proposé le doublage de la voie ferrée entre Deauville et Lisieux […]. Dans cette fin de siècle, les jardiniers se montrèrent incomparables et les propriétaires relevaient leurs fautes de goût par une sorte de folie des corolles. Ce fut l’immense essor du géranium, à qui les sols et les sables marins semblent convenir. »

(La Varende, M. le Duc.)

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