NOTRE BUT

Passionné de génealogie et d'histoire, je souhaite partager mes recherches. Ce blog est le prolongement de l'arbre généalogique de la famille GOUPIL - PERIER avec comme de-cujus mes enfants :

http://gw1.geneanet.org/index.php3?b=sggoupil.

 

La pratique de la généalogie évolue : faire des arbres avec des noms et des dates reste assez limité ; en tant que généalogiste, je suis également curieux de notre histoire familiale. Pour donner une image, le corps humain est composé d'un squelette, mais aussi d'organes et de chair. En généalogie, c'est la même chose. Il est important de faire des recherches en vue de comprendre la vie quotidienne de nos ancêtres : quel métier exerce-t'il, pourquoi untel a migré dans une autre région, etc. 

 

Ce blog a pour but de publier simplement des articles sur des thèmes de recherches (généalogie, histoire), partager des dossiers, de façon à les rendre consultables par des internautes (généalogistes, historiens, amateurs ou professionnels). Vous avez la possibilité de les commenter.

N'hésitez-pas à me communiquer l'adresse de vos blog et ainsi créer un vrai réseau, et établir de vrais contacts entre des personnes qui partagent les mêmes passions que moi.

N'hésitez-pas également à vous inscrire à la newsletter (voir pavé de droite) et devenir ainsi un abonné afin de recevoir les nouveaux articles mis en ligne. 

 

 

"On peut reconnaître assez facilement l'histoire officielle d'un pays, la liste des rois, de ses ministres, de ses guerres, de ses traités, et cependant la véritable histoire n'est pas là, c'est dans les masses profondes des travailleurs de tout ordre que réside la vie réelle de la Nation" - Edouard Herriot (1er mai 1909).  

 

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livres lus

- Généalogie de L'Europe - ATLAS DE LA CIVILISATION OCCIDENTALE - Sous la direction de Pierre Lamaison - conseiller historique Pierre Vidal-Naquet, Hachette Livre, 1994 :

Autour de Pierre Lamaison, une équipe d'historiens et d'anthropologues de haut niveau offre au public une généalogie de l'Europe, de la préhistoire au XXe siècle. De conception inédite, cet atlas illustré de 450 documents en couleurs, propose, à travers 80 tableaux généalogiques associés à 160 cartes en couleurs, des clés pour comprendre des phénomènes de longue durée dispersés sur une aire géographique très vaste qui rendent compte de l'unité et la variété politiques et culturelles de l'Europe actuelle.


 - Physiologos Le bestiaire des bestiaires, traduit du grec, éd. Jérôme Millon : voir l'article => http://geneahist-goupil.over-blog.com/article-991736.html


Je vous conseille de lire le livre de Jean-Louis Brunaux : "Les gaulois" - collection "Guide Belles Lettres de Civilisations" publiés aux Editions Les Belles Lettres (2005)... suite - voir l'article => http://geneahist-goupil.over-blog.com/article-1275187.html

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Seulement 47 habitants, dont 25 logent sur le « rocher » (la douzaine de religieux compris), les 22 autres vivant sur les polders arrachés à la mer... « Le Mont-Saint-Michel, c’est une toute petite communauté», résume François Saint-James, guide-conférencier de l’abbaye dont la flèche domine la région. Il est dix heures du matin.

François, un Normand pure souche,
s’est accoudé au comptoir du... Pèlerin, le bistrot des gens du cru. Là où la pente de la Grande-Rue, l’artère commerçante du Mont-Saint-Michel, se raidit encore, peu avant les marches menant à l’abbaye. Arrivé en 1989, François Saint James n’a plus quitté le Mont. « J’appartiens maintenant au lieu. Regardez ! Je prends même la couleur du granit ! » plaisante-t-il, avant de citer, avec un lyrisme amusé, quelques phrases tirées du roman de Roger Vercel, paru en 1937.


Sous le pied
de l’archange :
« On prend, ici, l’habitude de la beauté comme un opium. L’âme est comme exilée au reste du monde. Trop de lumière ! Trop d’oxygène ! »....


Voir la suite à l'adresse suite :  http://www.herodote.net/Images/agenda_MontSaintMichel.pdf

Dans le cadre de la Journée nationale du souvenir des victimes de la Déportation (plus de 156 000 personnes déportées en France dans des camps de concentration ou d'extermination), une exposition retraçant l'histoire de la Seconde Guerre Mondiale est présentée à Yerres(91), salle André Malraux, du dimanche 27 avril au jeudi 8 mai 2008, tous les jours de 13h30 à 18h30. Cette manifestation exceptionnelle est organisée par la ville à l'initiative de Bernard NUSBAUM, adjoint au maire, rescapé de la rafle du Vel d'Hiv. Ce dernier a procédé à des recherches pendant plusieurs mois et réuni plus de 400 planches documentaires de premier ordre afin de perpétuer le "devoir de mémoire" et de rendre hommage aux victimes du régime nazi pendant la Seconde Guerre Mondiale ainsi qu'aux déportés.


Thèmes des documents présentés

- La montée des périls
(montée du nazisme en Allemagne, débâcle française de 1940)

Les Années Noires :
La France sous l'occupation (Vichy, la rafle du Vel d'hiv)

- La résistance
(en france et en Allemagne)

- Les ghettos

- La Déportation et la vie quotidienne des prisonniers des camps

- Le début de la fin
(premières victoires russes, soulèvement du Ghetto de Varsovie)

- Nuremberg et les collabos à la Libération

- Pour aller plus loin : littérature et cinéma



A découvrir en particulier....

Plus de 300 pièces, objets et documents ont été exceptionnellement réunis pour être montrés. Un fond précieux car unique, représentatif et diversifié : de nombreux journaux d'époque et des reproductions (Paris Soir, L'Action Française...), des reproductions d'affiches, des imprimés (tracts, tickets de rationnement, rapports, brochures), des objets et des archives sonores et audiovisuelles.


















   camps de concentration nazis
En complément de l'article déjà publié "les Coplo, cordiers de père en fils", voici les commentaires de Jean-Baptiste Le Halper :

"L'édit de louis XIV blanchit les cacous, en 1683. C'est à partir de cette époque que les cacous furent admis au fond de l'église et debout pour assister à la messe. Les cacous avaient leur propre chapelle. Ils ont aussi le droit d'enterrer les morts dans le cimetière paroissial. Malheureusement ceux-ci étaient déterrés pendant la nuit et ramenés à l'entrée de leur village. Encore au début du XXème siècle des parents demandaient à leurs enfants de ne pas sassoir sur la même table que les enfants de cacous et, de ne pas s'amuser avec eux en récréation. Suite à l'édit royal, il était même demandé a des cordiers le solde de leur rachat (Faouet). Ceux- ci ont fait l 'objet d'un recours. Les villages se sont manisfestés à cette époque contre cet édit. La milice est intervenu dans plusieurs cas et même l'armée. Au milieu de XIVème siècle des juifs s'étaient refugiés chez ces caqueux, pour ne pas subir les contraintes de cette époque. Nous avons aussi des jeunes filles qui allaient accouchés afin de mettre des enfants au monde dans de bonne condition. Il ne faut pas oublier que ces dits lépreux étaient très organisés. Ils avaient leurs sages femmes, leurs guérisseurs, leur propre justice.". 

Vous pouvez consulter en complément  le site Imago Mundi et l'article "les cagots"
"Nous les utilisons de plus en plus fréquemment pour repérer les lieux où ont vécu nos ancêtres : les cartes de Cassini, établies au XVIIIème siècle et leurs superbes dessins, Google Maps pour les cartes graphiques très précises, ces dernières couplées avec les extraordinaires vues par satellite que l'on retrouve dans Google Earth qui permettent, dans certaines régions, de se placer à à peine 5 à mètres de hauteur au dessus d'un bâtiment.
Le site de GeoGarage, une société commerciale, a mis en ligne gratuitement un outil formidable..."

Je l'ai testé et je confirme que c'est un outil étonnant. Le seul petit bémol est qu'il n'y a pas de moteur de recherche pour pointer directement sur une commune et ainsi cibler son besoin dès le départ. Cela pourra donc servir dans des études de cas précises qui vous seront présentées dans l'avenir...

Voir suite de
l'article

Ce que vous ALLEZ ENTENDRE est LE PLUS ANCIEN ENREGISTREMENT SONORE au monde : 10 secondes d'"Au clair de la lune" enregistrées en 1860 et décryptées. Portez une oreille attentive car le son n'est pas excellent, mais il faut remettre cela dans le contexte de l'époque.

       E-L Scott de Martinville

"L'enregistrement d' « Au clair de la lune », réalisé par un inventeur parisien en 1860, soit 17 ans avant l'invention du phonographe par Edison, peut désormais être écouté grâce à des chercheurs californiens. Le Français Edouard-Léon Scott de Martinville avait enregistré la célèbre chanson populaire en 1860 grâce au « phonautographe ». Cette invention consistait à retranscrire des ondes sonores sur une feuille de papier noircie par la fumée d'une lampe à huile, mais ne permettait pas de les réécouter..."


La suite de l'article...


Vous pouvez consulter d'autres articles dans cette même catégorie "les personnages célèbres"
Voici un extrait des travaux de M.Giannini publiés par le Centre Départemental de Documentation Pédagogique du Vaucluse  :


Quant aux matelas, paillasses, couvertures, draps de lit, traversins, qui ont servi et sur lesquels ont couché des pestiférés, lesdits parfumeurs les jetteront dans la ruë.
En se servant de crochets de fer, par une fenêtre qu´ils auront laissé ouverte à cet effet...ensuite ils mettront le feu à toutes ces choses.

VIII
Toutes ces choses ainsi disposées on doit nettoyer fort exactement par toute la maison et jetter les ordures et immondices dans la ruë, les y faire ramasser en un tas et les faire brûler.

IX
Le Parfumeur commencera à établir ses parfums, et a y mettre le feu par le plus haut étage de la maison infectée, il ne doit point partir de là qu´il ne voye le parfum en état de bien brûler, alors il se retirera et fermera la porte...
 
XII
Les maisons ainsi parfumées doivent demeurer l´espace de trois jours fermées...et deux jours après on peut toucher les meubles...
 
XIII
On nommera un commissaire général dans chaque lieu qui aura l´intendance et l´inspection générale sur la désinfection et sur les parfums et à qui tous les commissaires particuliers et autres préposéz seront tenus de rendre compte et de ne rien faire que par ses ordres.

XIV
On divisera les villes ou villages en plusieurs quartiers selon la grandeur et l´étendue de chaque lieu, et chaque quartier aura son commissaire qui tiendra un registre des maisons qui devront être désinfectées dans son quartier, il fera mettre une Croix Rouge sur les portes desdites maisons, sur lequel registre, il marquera chaque jour les maisons qui ont été désinfectées...lorsqu´on ouvrira les maisons pour leur faire prendre l´air, il éffacera la Croix Rouge et en mettra une blanche à la place, il laissera toujours la porte de la Ruë fermée...
 
Fait à Frigolet 27 février 1721
Signé Cailus
Ms 2942  Fol 190 etss
Bb avignon

 

 
Des parfums de NÉCESSITÉ pour  les choses inanimées,
Les personnes et les animaux empestés.
 
 
On prépare les parfums de nécessité pour toutes les choses inanimées qu´on sçait empestées et pour les personnes et les animaux qu´on a lieu de soupçonner ; d´autres qu´on ne donne que par précaution toutes les fois qu´on le juge à propos pour mieux s´assurer d´un air pur et sain.
 
Les premiers doivent être violens on les compose des minéraux les plus corrosifs, des résines et gommes les plus incisives et propres à faire brûler les autres matières, la recepte suivante est fort approuvée.
    
Prenés :
            
De la poix résine.
Du souffre de chacun quatre livres
D´antimoine
D´alun
De vitriol
D´orpiment
D´arsenic de chacun deux livres
Du sel armoniac
Du galbanum
De lassa foetida
Du cinabre
De la mirrhe
Du labdanum
De l´encens de chacun une livre.
 
Mettés le tout en poudre et le mêlés avec 4 livres de bayes de laurier et de genevre concassées, deux livres de la poudre à canon et 20 livres du son pour s´en servir dans les besoins de la manière suivante.
 
On fait au milieu de la chambre que l´on veut aërier, et dans laquelle on étend tout ce qui doit être purifié, un lit d´environ quatre livres de foin bien sec, sur lequel on répand deux livres de drogues susdites, on les couvre encore avec la même quantité de foin, et on humecte le tout avec une pince de bon vinaigre et autant d´eau de vie mêlés ensemble, on y met ensuite le feu après avoir fermé toutes les ouvertures et pris soin de couvrir les meubles et autres effets précieux que la fumée pourroit gâter avec un gros drap, on doit faire en sorte que toutes les drogues puissent se consumer lentement.
 
Quand on veut faire recevoir ce parfum aux personnes suspectes on en retranche l´orpiment, l´arsenic, le galbanum, lassa foetida dont la fumée est nuisible et on substitue à la place les semences de cumin, d´anis, de fenouil, l´iris de florence, le camphre, le poivre, le gingembre, l´euphorbe, l´aristoloche, la racine de cyprès, le calamus aromatique, une livre de chacun ; il suffit qu´ils soient parfumés une demy heure, observant de leurs faire prendre l´air de temps en temps à mesure que la fumée les incommodera beaucoup, ils doivent avertir les parfumeurs.
 
Les parfums des savates, des cornes, des plumes, de vieux linges rempés dans du vinaigre, les pelures d´oignon, d´ail et autres choses qui jettent une fumée forte et pénétrante brulés dans des fourneaux avec du charbon peuvent être employés aux mêmes fins.
 
Les parfums de précaution sont simplement aromatiques, on les compose avec
Le soufre
La poix de résine, de chacun une livre
De la mirrhe
De l´encens
De succin
De poivre
Du gingembre de chacun demi livre
De la canelle
De benjoin
De storax
Du camphre
Du safran
De la muscade
Des cloux de girofles de chacun quatre onces.
 
On met le tout en poudre pour en brûler trois à quatre onces suivant ce qu´on veut parfumer avec deux ou trois livres de bayes de laurier, de genèvreet des plantes suivantes, en place de foin, humectées avec l´eau de vie et le vinaigre suffisamment.
 
Le thim, le romarin, la lavende, l´aspic, la sauge, le laurier, l´absynthe, la rüe, larmoise, le serpolet, le fenouil, la menthe, la melisse, on a soin de les faire sécher  à l´ombre, leur fumée et leur odeur sont d´un grand usage contre la contagion.
 On doit purifier une ou deux fois la semaine les chambres de la maison qu´on habite le plus.
 
...on en brûlera dans des cassolettes toutes les fois qu´on entrera dans les chambres des malades...
 
On parfume aussi tout ce qu´on est obligé de recevoir du dehors comme les étoffes, les toiles, le papier, le bois, dans la crainte que ces choses ne soient infectées.
 
Dans toutes ces occasions on fait brûler du vinaigre sur une pelle rougie au feu, ou l´on le fait évaporer avec l´eau de fleurs d´orange.
 
Extraits du livre : « Des préservatifs de la peste ».
Bb Avignon Ms 2942 Fol 1


Vous pouvez également consulter d'autres articles de cette même catégorie "les malheurs des temps"

 

Europe-1.gifa mis en ligne un nouveau blog sur MAI 68. Ce site est consacré à cet évènement et permet aux auditeurs de présenter leur vision du mouvement.

"Où étiez-vous en mai 68 ? Que faisiez-vous ? Seriez-vous capable de vous reconnaître sur les clichés des reporters de l'époque ? Pourriez-vous identifier ceux qui sont sur les photos, raconter leur histoire ? Europe 1 et Paris Match lancent une grande opération à l'occasion des 40 ans du joli mois de mai... Mai 68, reconnaissez-vous !"

La suite de l'article .... Mai 68 : reconnaissez-vous !

                 Affiche mai 68



Vous pouvez également consulter d'autres articles déjà publiés dans cette rubrique "actualités"

Les Nu-Pieds se sont appelés ainsi car, au départ, ce furent les "saulniers" de la baie du Mont-Saint-Michel, qui ramassaient le sel, et donc étaient toujours pieds nus... puisque toujours dans l' eau de mer!

Ils se sont révoltés à cause d' une rumeur sur la menace que Richelieu allait faire passer le droit de quart-bouillon (*) que l' on payait dans la région, à la gabelle. Qui était une taxe beaucoup plus forte. Ce ne fut qu' une rumeur, mais qui fit beaucoup de dégâts humains.
 


Voici le commentaire intéressant apporté par Christiane Couillard-Bazin à l'article déjà paru :
La répression de la révolte des Va Nu-Pieds


(*) Quart bouillon, impôt que prélevait le fisc dans les salines en Normandie, et qui s'élevait au quart de leur fabrication (bouillon était, selon Trévoux, le nom qu'on donnait à une certaine mesure de sel). Le droit de quart bouillon, qui est le quatrième du prix du sel blanc fabriqué dans les salines de... situées en l'élection d'Avranches... sera levé sans réduction avec le parisis, 12 et 6 deniers à notre profit par l'adjudicataire de nos gabelles. Ordonn. mai 1680]

Pays de quart bouillon, les pays qui avaient la faculté de s'approvisionner de sel par des sauneries particulières.

Eric Viot est en séance de DEDICACE le SAMEDI 22 MARS de 10 heures à 12 heures à la maison de la presse de BRECEY :
 
Son dernier livre : « Les blessures de l’âme »,  édité par la société des écrivains. 
 
 
Biographie auteur :
Eric Viot, Manceau de 43 ans, est originaire de Saint Hilaire du Harcouët (50) membre d’une association de recherches et études historiques sur la vie des Bretons pendant la grande guerre, passionné par cette période et en particulier par le quotidien des Poilus pendant ce conflit. 
Résumé du livre :
Eté 1914, instituteur dans un petit village de province, il prépare son départ pour la guerre. Il passera quatre ans dans cet enfer à voir mourir de pauvres types. Quatre longues années pendant lesquelles lentement il va sombrer, cherchant le réconfort dans l’alcool. Contrairement à Georges, son corps ne porte pas les traces de ses blessures ; lui, c’est son âme qui a été meurtrie. Ni sa femme Lucie, ni son fils Jean, ni ses chères petites têtes blondes, ne pourront lui faire oublier, Soreau, Milcent, Bersod, Minard, André, François et bien d’autres camarades, morts à cause de cette guerre ...
 


Vous trouverez ci-dessous une présentation par lui-même de son travail sur la première guerre mondiale.
 
 
 
PRESENTATION :


« Je suis membre d’une association de recherches et études historiques sur la vie des Bretons pendant la grande guerre ; je suis passionné par cette période et en particulier par le quotidien des Poilus pendant ce conflit.

En 2004, je publie un premier livre « Soldats Manceaux pendant la grande guerre » qui est un monument de papier à la mémoire des centaines de Manceaux morts pendant la grande guerre. Cet ouvrage est le fruit de nombreuses années de recherche.

****


Les « Les blessures de l’âme », est à mi-chemin entre le roman et le journal intime, présente le quotidien d’un instituteur pacifiste engagé dans cette « boucherie » que fut la première guerre mondiale et qui, blessé dans son âme, ne sera plus jamais le même. D’une lecture aisée, il se veut accessible au plus grand nombre et prend racine dans une documentation solide et manifeste sur ce conflit ».

****

« J’ai voulu aborder dans ce roman des sujets qui me révoltent et mettre en avant le fait que bien souvent des vies auraient pu être épargnées.

Nos généraux ont consommé sans modération dans des offensives suicidaires, des milliers d’hommes sont morts sur le terrain par manque de soins, d’autres ont été exécutés juste pour l’exemple ?

Le débat concernant les « mutins » de 1917 et plus largement les fusillés pour l’exemple oppose toujours la classe politique. L’Angleterre veut réhabiliter l’ensemble de ses soldats victimes de ces tribunaux improvisés.


Au travers de cet ouvrage, on croise des hommes victimes de ces parodies de procès, bien souvent des hommes courageux qui un moment donné ont dit non à la folie d’une poignée de généraux aussi avides de promotions que désintéressés quant à la survie de leurs hommes.


Ce n’est pas la « grande » histoire, celle des grandes batailles, de Nivelle, Foch, Joffre, Pétain ou d’autres personnages illustres qui me passionne, non, c’est celle de Georges, François, Arsène et tous leurs camarades qui alimentent les listes gravées dans la pierre des monuments aux morts.

Ce sont ces ouvriers ou paysans qui sont morts loin de chez eux et pour un grand nombre, l’ennemi n’est pas l’unique responsable de leurs disparitions ?


Vous pouvez consulter le site de la FNAC pour avoir des avis d'internautes sur ce livre.

Pierre GRIMOIN EST QUALIFIE POUR LA 1/2 FINALE DU ZicMeUp TOUR

Le vendredi 21/03/2008, Pierre sera sur scène au casino de la Grande Motte (83 avenue du casino, 34280) à partir de 14h30. Pour ceux qui on la possibilité de l'encourager et qui réside pas trop loin, n'hésitez pas à le supporter, l'entrée est gratuite.

IL FAUT CONTINUER A VOTER POUR LUI JUSQU'A CETTE DEMI FINALE, CHAQUE POINT COMPTE !!! JE VOUS REDONNE LE LIEN DIRECT

Je complète l'article précédent "Pierre GRIMOIN, en 1ère partie de Calogéro" en vous mettant un lien vers une vidéo de Pierre à Bourg en Bresse.

Découvrez cette vidéo : CHIFFON OU SATIN

N.B. : Je profite de cette article pour vous dire que, pour une plus grande lisibilité, j'ai créé une catégorie spéciale pour Pierre intitulé "PIERRE GRIMOIN, ARTISTE MUSICIEN" (dans le pavé "CATEGORIE" situé à droite dans l'accueil du blog) qui regroupe tous les articles publiés le concernant.

De retour d’une semaine de vacances voici le  premier commentaire lu ce soir sur le forum des fans de Pierre, notre cousin

Il était vendredi soir en première partie du concert de Calogero à Bourg en Bresse, j’espère qu’il y aura des dates …  plus proches de Paris …. 

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Voici le message par Fanou17, une de ses fans présent au concert :

Jeudi soir 17h, c'est parti pour la traversée de la France direction Bourg en bresse (c'est où ce bled ??), une folie pour plusieurs raisons mais c'est ce qui fait que la vie se rempli de souvenirs particuliers.
Arrivée dans la nuit, un peu de repos et je retrouve Anne qui tourne en rond devant la salle à la rechercher de quelqu'un pour parler.... lol
Il est 11h, un banc nous tend les bras pour commencer l'attente. Les gens arrivent tard ici !!
Je passe l'après midi à distribuer mes petits flyers, à parler aux gens, je leur parle de Pierre et de son parcours, de l'importance de cette date pour d'autres à venir ... La plupart sont ravi d'apprendre qu'il y a une 1ère partie, j'use de mon sourire et de mon enthousiasme, je leur parle du forum très conviviale, ils sont très réceptifs et curieux de le découvrir le soir même.
Il est presque 18h je crois et je décide de reprendre ma place car tout le monde s'est agglutiné devant les portes, gros stress pendant 1h à l'idée de ne pas pouvoir être bien placée ce soir là !! A l'ouverture je cours comme jamais, contente de toucher la barrière, Anne n'est pas loin, tout va bien ...
20h Calo annonce Pierre, il entre sur scène avec Franck, se présente, et c'est parti ...
"Chiffon ou satin", très bon choix je trouve pour démarrer, le public réagi super bien dès le début, je sais déjà que ça va marcher, le sourire ne me quitte pas.
Ils enchaînent avec "tout est possible", ça tape des mains, et pas seulement les 1er rangs !
"Puisqu'il faut que je t'aime" ; "De plus beaux lendemains" ; "Rien ne presse" ... petit plantage dans les paroles mais ça passe ni vu ni connu .... et puis on est habitué avec Calo, ça nous manquerai presque maintenant si tout était parfait
C'est déjà la dernière, "Sans idéal" (ouf je l'espérait celle-là), encore un très bon choix pour finir, on essaye de chanter le refrain, bon c'est pas encore ça mais le public fait du bruit, cri "encore" "encore" mais Pierre quitte la scène rapidement, le trac ? ou pas le choix ? dommage, je sentait que le public voulait applaudir quelques instant de plus pour le remercier.
De toute façon le résultat est là, je me retourne et toutes les personnes autour de moi ne disent que du bien de Pierre, de ses chansons, de son style de musique, de son timbre de voix, je suis super heureuse pour lui.
Je regarde les quelques photos que j'ai prise, pas des chefs d'oeuvres mais des souvenirs de cette date.
Après le passage de Calo je retrouve Pierre pour le saluer et le féliciter, plus tard petite séance photo avec Pierre et Franck, merci encore pour votre disponibilité. A bientôt pour une autre date, un peu plus à l'ouest si possible
Samedi matin Anne file vers St Etienne (bisous au passage, c'était super de faire cette date avec toi) et moi je retraverse la France en sens inverse avec un sourire jusqu'aux oreilles grâce à cette soirée parfaite du début jusqu'à la fin.
J'ai beaucoup pensé à vous et j'espère que la prochaine on sera tous réuni pour faire encore plus de bruit ....
Les photos demain sûrement.

 




http://www.lyberty.org/Compile.php
 avec un titre de
Pierre GRIMOIN 
undefinedfera la première partie de .... Calogéro le 7 mars à Bourg en Bresse... dommage que ce soit trop loin pour nous.

Parc des Expositions et des Loisirs de l'Ain - Ainterexpo
25, Avenue du Maréchal Juin
01000 Bourg-en-Bresse  

http://www.lyberty.org/Compile.php avec un titre de Pierre GRIMOIN


Voici un éphéméride sur l'histoire du protestantisme en Normandie (dates de couleur orange), avec un complément de dates importantes sur l'histoire générale du protestantisme (dates de couleur verte) :

1517. Luther affiche 95 thèses contre les indulgences à Wittenberg

1520. Sa rupture avec le pape il est ex communié

1520. Le curé de la paroisse du Coudray (27) est arrêté car il est suspecté d'hérésie. Il est emmené aux prisons de la Cour du parlement de Normandie à Rouen.

1521. Luther traduit la bible en Allemand.

1525. Les livres de Luther commencent a s'introduire en France.

1525. Les germes précurseurs de la Réforme prennent naissance dans le diocèse de Rouen. Rouen est la seconde ville du royaume.

1528. Premier bûcher à Rouen. ( Pierre Bar place du vieux marché.)

1533. Calvin rédige, pour le recteur de l'Université de Paris Nicolas Cop un discours sur les Béatitudes d'après des textes d'Erasme et de Luther. Ce véritable plaidoyer en faveur de la Réforme vaut à Calvin et Cop une condamnation du Parlement. Calvin quitte Paris.

1533.Etienne Lecourt, curé de Condé, diocèse de Sées (61), subit le sort du bûcher.

1534. Première persécution contre les protestants.

L'affaire des "placards"

Dans la nuit du 17 octobre 1534, des "placards" furent apposés dans Paris, et jusque sur la porte de la chambre du roi François Ier à Amboise. Ces affiches de propagande faveur de la Réforme attaquaient avec véhémence la messe. Cet acte fut violemment réprimé et les partisans des idées de la Réforme furent conduits au bûcher. Les premières persécutions contre les protestants commencèrent.

 

1535. Il y a environ 2000 protestants ;

Le 29 janvier : Edit de François 1er portant que les recéleurs des Luthériens seront punis des mêmes peines qu'eux, s'ils ne les livrent à la justice et que les dénonciateurs auront le quart des confiscations. - Il est dit que ces mesures sont prises : « pour la conservation et augmentation de la foy catholique, extirpation et extermination de la secte luthérienne et autres hérésies qui, à notre grand regret et desplaisirs ont pullulé et pullulent en notre royaume, pays, terres et seigneuries. » L'édit est enregistré au parlement de Paris le 1er février suivant.

Cet Edit a pour conséquence une importante émigration vers l'Angleterre.

Le 16 juillet, Déclaration du Roi pour le retour des religionnaires fugitifs, sous la condition qu'ils feront abjuration.

1535.Supplice à Rouen de Guillaume Husson, apothicaire à Blois. - Il est condamné pour avoir semé de petits livres, contenant la doctrine évangélique, dans la cour du Parlement de Rouen. Ne voulant faire amende honorable prescrite par l'arrêt, Husson a la langue coupée, puis on le suspend par des cordes au dessus du bûcher enflammé jusqu'à ce qu'il expire ; ensuite le corps est jeté dans les flammes.

1540. Le 1er juin, Edit rendu à Fontainebleau qui enjoint expressément à tous baillis, sénéchaux, procureurs, avocats du roi, etc., sous peine de suspension et privation de leurs offices, de rechercher et poursuivre les Luthériens et de les livrer au jugement des cours souveraines.

1541. L'inquisiteur de la foi est présent à St Nicolas de la Taille (76).

1543. Le 23 juillet, Edit enjoignant aux inquisiteurs de la foy de poursuivre les Luthériens et hérétiques comme séditieux, perturbateurs de la paix publique et conspirateurs contre la sécurité de l'Etat.

A suivre.......

Le célibat existait quand même ; à la campagne il représentait 5 % au XVIIIè siècle, 10 % en ville et jusqu’à 25 % de la population à Caen.

La cause principale non souhaitée et même redoutée était l’impossibilité de s’installer.

Quant à ceux qui franchissaient le pas, ils le font tard (suivant nos statistiques « généalogie GOUPIL-PERIER » :

au XVIIè siècle
, 29 ans pour les hommes et 23 ans pour les filles (échantillon de 38 ancêtres, dates confirmées par les actes scannés en notre possession). 

au XVIIIè siècle
, 28 ans pour les hommes et 26 ans pour les filles (échantillon de 65 ancêtres, dates confirmées par les actes scannés en notre possession). 

Dans les milieux les plus pauvres
, les garçons épousaient des filles d’autant plus âgées qu’ils étaient les moins qualifiés ; le temps pour les filles de s’être constituée une dot.

En ville la moyenne était encore plus forte.

Les causes sont :

- la nécessité de limiter le nombre d’enfants
- la possibilité de nourrir sa famille
- la coïncidence entre exploitation agricole et famille poussant l’héritier à attendre la mort du père pour s’installer
- l’allongement de la vie au XVIIIè siècle.

L’Eglise n’aimait pas ce recul de mariage
car elle encourageait les conceptions prénuptiales et les naissances illégitimes à la fin du XVIIIè siècle, alors que l’âge au mariage augmentait encore ; mais l’Etat maintenait la majorité à 25 ans pour les filles et 30 ans pour les garçons. 
En  FRANCE, malgré la diversité des coutumes, l'influence du droit romain se fit largement sentir, surtout à partir du XVIIe siècle. Il  était en général admis que "la pleine capacité civile n'était atteinte qu'à 25 ans" (Arrêtés de M. le P.P. de LAMOIGNON - 1702). Mais il y eu des exceptions : toute personne "née" en NORMANDIE  était réputée majeure à 20 ans accomplis (Placitez du  Parlement de ROUEN de 1666 - article 38). La  Révolution, favorable aux jeunes générations, abaissa l'âge de la majorité à 21 ans (loi du 20 septembre  1792). Le Code Civil Napoléonien (loi du 30 ventôse An  XII) conserva le même âge et il fallu attendre la Ve République  et la loi du 5 juillet 1974 pour que la majorité soit  acquise à 18 ans.

L’Eglise reconnaissant la validité du sacrement de mariage entre mineurs
; la loi civile assimilait le mariage d’un enfant mineur sans le consentement des parents à un rapt ; c’était passible de la peine de mort.

L’acte de mariage était obligatoire depuis 1579
et la signature obligatoire des époux ainsi que des quatre témoins requise depuis l’ordonnance de 1667, le "code Louis".

Il est d’usage de se marier dans son milieu
et quelques kilomètres suffisent à être traité d’étranger. Jusqu’au début du XIXè siècle, 70% des garçons épousent une fille de leur paroisse et 90% des filles garçons épousent un garçon de leur paroisse.

Les anciens poussent souvent les jeunes à des mariages doubles 
: le fait qu’un frère et une sœur épousent une sœur et un frère économise généralement la dot et le patrimoine foncier reste ainsi dans la famille.

La cérémonie se faisant généralement dans la localité de l’épouse
, ainsi que le festin chez le père de la mariée.

Le vendredi est exclu
, car c’est jour de deuil et de jeûne en souvenir de la mort de Jésus-Christ ; le dimanche est réservé au culte. La fin de semaine est boudée au profit des trois premiers jours. Le mardi est de bon augure. Impossible de se marier un jour de fête ou encore pendant les jours de pénitence de l’Avent et du Carême (abstinence sexuelle), en mai (influence néfaste depuis les lois romaines) et en été (fenaison, moisson).

A la campagne, les mariages ont lieu surtout en janvier, février et novembre. 

Le taux des mariages
entre le 1er novembre et le 28 février

1580-1589 : 41 %
1780-1792 : 54 %

Avant 1870-1880, la mariée n’est pas en blanc
mais a des couleurs vives comme le rouge ou le bleu. La tradition de la robe blanche vient avec l’apparition de la vierge vêtue de blanc à Bernadette Soubirous dans la grotte de Lourdes.

La femme mariée doit s’attendre à se retrouver régulièrement enceinte à intervalles plus ou moins rapprochés : entre dix et seize mois.
Jusqu’au XVIIIè siècle, elle donne naissance à dix ou seize enfants en moyenne : le nombre d’enfants est gage de prospérité en tant que main-d’œuvre gratuite.

A la campagne, les périodes de grands travaux sont des périodes d’abstinence
ce qui explique les forts taux de naissance en hiver, entre décembre et mars.